La ravisseuse

La ravisseuse
Un drame social vu à la lueur d'une chandelle
(France)
Genre : Drame - Duree : 1H30 mn
Distributeur : Ocean films
Sortie en salles le 31 Août 2005

Résumé du film La ravisseuse

Au XIXe siècle une jeune nourrice est engagée par un couple de bourgeois pour s'occuper de leur premier enfant. Une relation très proche se tisse entre la maîtresse de maison et la nourrice. Mais le mari reprendra le pouvoir et remettra de l'ordre dans la demeure.

Galerie Photos : La ravisseuse

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Les avis sur le film La ravisseuse

 
 

    Critiques : La ravisseuse 2 étoiles

    • L'express
      L'express

      " Un conte un peu fantastique où le cinéaste se fait peintre, amoureux de la lumière et de la matière "
      L.L (article entier disponible dans L'express Mag n°2826, page 63)
    • Libération
      Libération

      " La Ravisseuse cache sa violence sous une narration classique et la douceur d'un éclairage somptueux, comme à la bougie "
      Anne Diatkine (article entier disponible sur le site de Libération)
    • Zurban
      Zurban

      " Les acteurs sont à l'unission et donnent à ce drame de l'intime une puissance sensitive assez rare au cinéma "
      Véronque Le Bris (article entier disponible dans Zurban n°262, page 25)
    • Le Monde
      Le Monde

      " Tous les mécanismes de la situation sont exposés aussi clairement que sur un diagramme "
      Thomas Sotinel (article entier disponible sur le site du Monde)
    • Le Point
      Le Point

      " La richesse du scénario est étrangement contredite par la forme du film "
      O.D.B (article entier disponible dans Le Point n°1720, page 86)

    3ème République

    L'histoire se situe en 1877, dans une famille bourgeoise qui préfigure le modèle familial contemporain. «La fin du XIXe accorde une place nouvelle à l'enfant dans la famille, précise le réalisateur. La structure familiale change et avec elle la disposition des intérieurs, les chambres d'enfants apparaissent dans les appartements «haussmanniens». A une nuance près : on pensait alors que l'enfant n'avait pas de pensée, le cerveau était simplement une matière liquide dont il fallait prendre soin.»

    La vie rêvée des femmes

    Avant que le bébé ne soit «une personne», qu'Elisabeth Badinter ne bouscule l'intouchable notion d'«instinct» maternel, Freud et ses disciples n'ont selon le
    réalisateur, jamais répondu à la question «que veut une femme quand elle porte un enfant ?» «Pour moi, explique-t-il, la question de la maternité est une question générale sur les femmes, sur les multiples visages de la féminité. Je les explore avec ces deux jeunes femmes de 18 ans, bourgeoise et nourrice, en exposant leurs manières d'assumer leurs responsabilités vis-à-vis de leur enfant et de leur propre destinée.». Charlotte Orcus n'a guère connu autre chose que le couvent avant son mariage, et voudrait profiter de la présence de la nourrice qui partage la chambre et la vie de sa petite Marceline pour reprendre une vie mondaine brièvement goûtée. Mais son mari la somme d'accomplir le devoir maternel tel qu'il s'impose à cette époque. «Malgré les apparences, je souhaite que le film décline un présent perpétuel par les rapports de force qui sont en jeu chez les trois personnages principaux. Un rapport de force économique et sociale: une lutte des classes avec patrons et prolétaires ; un rapport de force d'ordre privé et un autre plus souterrain : pour s'échapper de la misère, la nourrice entretient une tradition orale, du côté des contes, de la rêverie, des souvenirs. La mère se libère par les fantasmes, les voyages et la célébrité.»

    Un scénario en pleine croissance

    Evoquant la naissance du film, le réalisateur remercie la scénariste Véronique Puybaret qui lui a confié un «formidable bébé», sachant que l'amour maternel était déjà le sujet de son précédent film (Un Moment De Bonheur). «Je l'ai nourri de ma vision des comédiens contactés depuis longtemps. Isild Le Besco, la première, m'a donné son accord pour jouer le rôle d'Angèle-Marie Duroucher, jeune paysanne engagée comme «nourrice sur lieu», puis Grégoire Colin et Emilie Dequenne pour les personnages du couple Orcus. Le plus grand plaisir de ce tournage ce sont les bébés qui jouent avec nous, six au total, choisis selon leurs physiques et la disponibilité de leurs parents qui les accompagnent et avec lesquels nous discutons beaucoup. Les ambiances déclenchent leurs mimiques, nous laissons venir le hasard, à saisir au vol…»
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Comme au Cinema 2 étoiles
    L'express 3 étoiles
    Libération 3 étoiles
    Zurban 3 étoiles
    Crossroads 2 étoiles
    CineLive 2 étoiles
    Le Monde 2 étoiles
    TéléCinéObs 2 étoiles
    Le Point 2 étoiles
    Crossroads 1 étoiles
    Les Inrocks 1 étoiles
    Télérama 1 étoiles
    Ouest France 1 étoiles
    Studio Magazine 1 étoiles
    Première 1 étoiles
    Positif 1 étoiles

    Voir en détail

    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    30 avis 4 étoiles
    11 avis 3 étoiles
    35 avis 2 étoiles
    30 avis 1 étoiles

    Casting : La ravisseuse

      Réalisation
    Realisateur
      Scénario
    Scenariste
      Acteurs
    Acteur
    Acteur
    Henri Blanchard
    Acteur
    Acteur
    Acteur
    Angèle-marie
     

    Box-office au 08 Janvier 2010

    • 1ère semaine IDF : 7 508 entrées
    • Cumul IDF : 19 625 entrées

    • 1ère semaine France : 12 161 entrées
    • Cumul France : 24 201 entrées