Comment avez-vous œuvré pour passer d’une histoire intime à un propos plus universel ?
Je considère que mon métier c’est de transformer la douleur en forme ; la mienne ou celle des autres, ce n’est pas important. Il se fait qu’avec ce premier film, j’avais envie de parler de quelque chose qui était proche de moi. Ce fut un lent et long travail d’écriture, parfois fait de mensonges pour dire mieux la vérité. Des mensonges que la fiction rend nécessaires et qui permettent de faire un film généreux pour les autres.