Résumé du film La Robe du soir Juliette, douze ans, timide et mal dans sa peau, voue un véritable culte à son professeur de Français, Madame Solenska. Pédagogue éclairée, pleine d’humour et de fantaisie, elle aime séduire son jeune auditoire : sa classe est son théâtre et ses élèves ses meilleurs spectateurs. Persuadée d’être son élève préférée, Juliette imagine une relation privilégiée avec cette femme. Mais un jour, en se rendant en cachette chez Madame Solenska, elle en voit sortir Antoine, un élève de sa classe particulièrement beau. Chaque geste, chaque regard de Madame Solenska vers l’adolescent, chaque parole échangée vient alimenter ses soupçons. L’imagination torturée de Juliette s’emballe : pour elle, Madame Solenska et Antoine sont liés par une secrète relation amoureuse... 1 vidéo : La Robe du soirGalerie Photos : La Robe du soirLes avis sur le film La Robe du soir
Critiques : La Robe du soir -
Télérama

"... La délicate mosaïque de cette passion juvénile est dominée par la grâce boudeuse de la jeune Alba Gaia Bellugi. Ses errances silencieuses, ses coups de tête et de folie constituent la plus jolie part du film..
Cécile Mury (article entier disponible dans Télérama du 27 février 2010)
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Le Monde

" Rarement traité au cinéma, le sujet du film aurait gagné à être abordé de manière moins timide, et plus libéré de la trame très écrite et linéaire de son scénario, faisant une part plus belle au rêve, à la divagation."
Isabelle Regnier (article entier disponible dans Le Monde du 24/02/2010)
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TéléCinéObs

" La réalisatrice procède par petites touches naturalistes. (...) Lio est ambiguë à souhait. "
M-E.R (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2364, page 38)
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Paris Match

" Myriam Aziza tisse sans froufrous le portrait original d'une ado à la dérive, sans contourner les thèmes-écueils que sont la pédophilie ou le suicide des jeunes. "
A.S. (article entier disponible dans Paris Match n°3171, page 26)
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Positif

"On attend avec impatience son second long-métrage."
P. R (article entier disponible dans Positif n°589 )
Entretien avec Myriam Aziza Après de brèves études de mathématiques, Myriam Aziza intègre la Fémis en 1991 dans le département réalisation, dont elle suit les cours jusqu’en 1995. Elle y réalise trois courts- métrages, « Sauf le Vendredi », « Méprises » et « Comme on respire », primés dans différents festivals. En sortant de l’école, elle co-réalise très vite, avec Sophie Bredier, deux documentaires autour de questions identitaires, « Nos traces silencieuses » en 1998 et « Séparées » en 2001. Tout en poursuivant différents projets, deux courts-métrages, « Le Pourboire » tourné en 2000, « L’âge de raison » en 2004, et le tournage en 2007 d’un troisième documentaire, « L’an prochain à Jérusalem », Myriam se consacre, toujours avec sa complice Sophie Bredier, à l’écriture de son premier long-métrage, La robe du soir. Après quelques rebondissements qui lui ont permis de laisser mûrir cette histoire aussi tranchante que touchante, elle peut enfin s’exprimer pleinement et nous livrer ses émotions de cinéaste. Entretien avec LioAprès l’immense succès de Banana Split, Lio embrase en 1983 le film de Chantal Akerman, Les années 80. Elle sera dès lors sollicitée régulièrement par de nombreux cinéastes, Claude Lelouch, Catherine Breillat, Valérie Guignabodet, Nadine Trintignant, qui lui donnent l’occasion d’exploiter différentes facettes de sa personnalité impulsive, notamment l’émouvante gravité qu’elle retient derrière une explosive sensualité. Des qualités caractérisant ce nouveau personnage, Madame Solenska, qu’elle habite avec une vibrante spontanéité. |
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