Film présenté en avant-première :
Le 30 Juillet à 20h
au cinéma le Pathé VOX - 17, rue des Francs Bourgeois, 67 00 Strasbourg
Le 4 Août à 19h45
au Méga CGR de Tours
Le 4 Août à 20h30
UGC des Halles - 7, Place de la rotonde Paris Résumé du film La saison des orphelinsSollicité par une administration débordée en ces temps de Libération, M. de Montferrand loge dans les dépendances de son château 6 orphelins. En fait, le sort des enfants l’indiffère et il les laisse à la charge de ses employés : un Allemand resté au pays et sa femme : « la tondue ». Le château, isolé comme son propriétaire, éveille bien des questionnements et des craintes de la part des enfants, notamment quand parfois, la nuit venue, ils entendent depuis leur dortoir des plaintes dans la tour du château.
Un nouveau pensionnaire arrive au domaine, il fait la connaissance d’Achille, le fils Montferrand, un garçon cruel et despotique qui exige qu’on chasse la vipère pour le compte de son père, biologiste passionné. Comme les six autres orphelins, Achille veut faire du Nouveau l’un de ses sujets, mais l’enfant se rebelle et se retrouve banni du groupe. D’un tempérament secret et mélancolique, le Nouveau préfère s’isoler et s’échappe dans de longues promenades à travers la campagne…
Printemps 1981, un homme, la quarantaine banale, arrive au village de Kreutzheim. Son nom, Alexandre Gérard, réveille chez les villageois des souvenirs douloureux : trente ans plus tôt, les orphelins du château avaient mystérieusement disparu. Un seul fut retrouvé vivant, le petit Alexandre Gérard. Il errait, terrorisé, à travers la campagne, une plaie à la tête et sans le moindre souvenir.
M.Montferrand fut le suspect numéro un de cette affaire. Mais sans corps, sans preuve et sans mobile, la culpabilité ne pouvait être établie. Malgré une enquête particulièrement poussée, on ne sut jamais ce qui était arrivé aux six autres. L’histoire s’étouffa dans un souvenir lourd, presque tabou, pour l’ensemble du village. Seulement voilà, Alexandre Gérard est revenu. Il a reçu une photo de lui à 10 ans : il est attaché sur une chaise, terrifié.
Qui a bien pu lui envoyer ce cliché, et pourquoi ?
Son ancienne institutrice lui révèle l’existence d’un étrange personnage qui hantait l’imagination des enfants. 2 vidéos : La saison des orphelinsGalerie Photos : La saison des orphelinsLes avis sur le film La saison des orphelins
Critiques : La saison des orphelins -
Télérama

" Le film flirte avec la fantastique, mais aussi, hélas, avec la langueur « vintage » des dramatiques télés du temps de l’ORTF. "
(article entier disponible dans Télérama n°3057, page 61)
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Le Parisien

" Le réalisateur sait créer (…) des atmosphères poignantes et jouer des flash-back pour tenir son public en suspens (…). "
(article entier disponible dans Le Parisien du 06/08/2008)
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Le Figaro

" David Tardé, dont c’est le premier long-métrage, réussit à créer un climat inquiétant, lourd de mystère et de peurs enfantines. "
Marie Sauvion (article entier disponible dans Le Figaro du 06/08/2008)
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CinéLive

" Dès les premiers plans, l’impression d’un ratage qui n’ira qu’en se confirmant. "
S. B. (article entier disponible dans Cinélive n°125, page 62)
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TéléCinéObs

" (…) indigence d’un scénario s’emmêlant les bobines dans de laborieux va-et-vient entre passé et présent (…). "
X. L. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2283, page 14-15)
Note du réalisateurJ’ai un souvenir très vivace de mes peurs et de mes angoisses enfantines et ce sont ces sentiments que j’aimerais raviver chez le spectateur… Car on ne se sépare jamais complètement de son enfance. Elle nous accompagne et nous devons tant bien que mal nous en accommoder, avec ses éventuels accès de solitude ou d’abandon, voire même pour certains d’angoisses mortelles. Le conte prend très au sérieux ces dilemmes essentiels. Il les aborde directement à travers le besoin d’être aimé ou la peur d’être mal considéré. L’enfant n’a aucun mal à faire confiance à ce que lui relate les contes parce qu’il a la même façon de concevoir le monde : il y trouve des images qu’il peut incorporer à ses rêves éveillés. Il y trouve un lieu où peut se réfugier son besoin de croire à des puissances supérieures et bienveillantes.
En le replongeant dans ses croyances d’enfant, je souhaite lui faire retrouver cette peur indomptable, de l’ordre du sacré, et qui s’oublie une fois atteint l’âge de raison. Entretien avec le réalisateurComment définiriez-vous votre film ?
J’ai voulu créer un mystère, une histoire à énigme, se déroulant sur deux époques lointaines l’une de l’autre mais liées par une continuité narrative. Tout au long du film, l’hypothèse d’un crime crapuleux cohabite avec la possibilité, fantastique, de l’intervention magique d’une sorcière invoquée par un groupe d’orphelins. Donc comment le définir, je ne sais pas trop. J’i voulu créer un univers : décalé, parfois étrange, inquiétant, onirique, complice, mélancolique, grotesque… Un univers où semble-t-il tout pourrait arriver… Un univers dans lequel il est agréable de se plonger, avec un doux frisson, comme lorsqu’on feuillette un livre d’illustrations d’Arthur Rackham. |
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