Résumé du film La SicilienneRome 1992. “Ce que je souhaite après ma mort c’est un enterrement avec très peu de gens, seulement ceux qui m’ont aidé dans mon combat pour la justice, ma mère ne doit surtout pas être présente ni venir me voir après ma mort.”
Ces mots ont été écrits pas Rita Atria dans son journal. Le 5 novembre 1991, Rita, une jeune sicilienne de 17 ans se présente devant le juge anti-mafia pour venger le meurtre de son père et de son frère, tous deux membres de la Cosa Nostra. Pour la première fois, une jeune femme issue d’une famille mafieuse rompt la loi du silence. A partir de cette date, ses jours sont comptés…
Basé sur l’histoire vraie de Rita Atria et du juge Borsellino. Galerie Photos : La SicilienneLes avis sur le film La Sicilienne
Critiques : La Sicilienne -
Brazil

" La sicilienne se heurte au limites de ce genre, celui des (…) Cadavres exquis. Ainsi va l’Italie, trop heureuse de se faire malmener par le duce Berlusconi, garant d’une réussite « à l’italienne ». "
Hervé Delpasse (article entier disponible dans Brazil n°17, page 17)
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Positif

" Tournant son film dans des lieux choisis pour leur valeur emblématique, insérant dans le final des images de répertoire, Amenta fait vivre sa Sicile natale avec sensibilité. "
Jean A. Gili (article entier disponible dans Positif n°579, pages 30-31)
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Studio CinéLive

" Un drame italien qui touche juste et bien "
T.B (article entier disponible dans StudioCinélive n°4, page 48)
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Le Point

" Si La Sicilienne ne fait pas toujours preuve d’une impeccable maîtrise formelle, la puissance de son scénario et la prestation de l’actrice principale emporte l’adhésion."
O.D. B. (article entier disponible dans Le Point n°1912, page 128)
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Metro

"Tiré d’une histoire vraie, ce film tendu, à la terrible conclusion, donne une idée de la complexité de la mafia dans ses terres et de l’impuissance de la justice."
J.L. (article entier disponible dans Metro du 13/05/2009)
Entretien avec Marca AmentaDepuis quand vous intéressez-vous à l’histoire de Rita Atria, qui a inspiré le film ?
J’ai commencé par lui consacrer un documentaire en 1997. Sicilien émigré en France, j’étais à l’époque photo-reporter à l’agence Gamma et j’avais envie de raconter la Sicile et la ma- fia. J’avais eu l’occasion de travailler en Sicile, j’ai photogra- phié des cadavres, j’ai discuté avec des mafieux, j’ai même été menacé par eux. Mais je cherchais une histoire forte, unique et symbolique, loin des stéréotypes américains et des clichés des "hommes d’honneur". Le documentaire, c’est le règne de la parole, on s’adresse à la tête, pas au cœur des gens, c’est pourquoi j’ai eu envie de passer à la fiction, qui permet d’aller au-delà de la chronique, au-delà des noms. On parle de manière plus viscérale, on universalise aussi le propos. |
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