Résumé du film La Terre outragée26 Avril 1986, Pripiat, à côté de Tchernobyl.
Ce jour-là, Anya et Piotr célèbrent leur mariage ; le petit Valéry et son père Alexeï, physicien à la centrale voisine de Tchernobyl, plantent un pommier ; Nikolaï, garde forestier, fait sa tournée dans la forêt proche.
C’est alors qu’un accident se produit à la centrale. Insidieusement, la radioactivité transforme la nature. La pluie est jaune, les arbres rouges. Piotr, pompier volontaire parti éteindre l’incendie, ne reviendra plus.
Quelques jours plus tard, les populations sont évacuées. Alexeï, condamné au silence par les autorités, préfère disparaître.
Dix ans plus tard, Pripiat désertée est devenue un no man’s land - et un étrange lieu de tourisme ! Anya se rend tous les mois dans la Zone en tant que guide, tandis que Valéry part y chercher les traces de son père. Nikolaï, lui, persiste à cultiver un jardin empoisonné…
Le temps passant, sauront-ils accepter l’espoir d’une nouvelle vie ? Séances : La Terre outragée1 vidéo : La Terre outragéeGalerie Photos : La Terre outragéeLes avis sur le film La Terre outragée
Critiques : La Terre outragée -
Elle

" Michale Boganim est documentariste, elle a le sens des détails qui disent tout et prouve, avec ce premier long-métrage, qu'elle est pourvue du don unique d'inventer le vrai. "
Anne Diatkine (article entier disponible dans Elle n°3456, page 84)
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VSD

" Qu'on imagine un film-catastrophe réalisé par Andrei Tarkovski, et on se fera une idée des hauteurs que tutoie cette oeuvre sublime, qui traduit "l'âme russe comme rarement le cinéma y est parvenu. "
(article entier disponible dans VSD n°1805 , page 62)
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Libération

" Même s’il est aussi documenté qu’une enquête, La Terre Outragée est bel et bien une fiction romanesque avec des personnages cramés par un terrible passé, puis lentement contaminés par la solitude. Ce film n’est pas, non plus, une fiction antinucléaire. Il révèle un outrage, certes, mais surtout les ravages des exils impossibles. "
Laure Noualhat (article entier disponible dans Libération du 28/03/2012)
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Figaroscope

" Une première œuvre forte et intimiste sur la catastrophe de Tchernobyl. "
Emmanuèle Frois (article entier disponible dans Figaroscope du 28/03/2012)
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Studio Ciné Live

" En s'appuyant sur ces vies brisées, Michale Boganim raconte l'histoire d'un deuil impossible, un mal à l'échelle des siècle (...) En privilégiant le portrait de ces âmes fantômes, à toute reconstitution spectaculaire, il redonne à cette page de l'histoire moderne un visage terriblement humain. "
E.C. (article entier disponible dans Studio Ciné Live n°36, page 38)
Entretien avec Michale BoganimVous êtes née en Israël, vous avez été élevée en France. Vous avez tourné un film (Odessa... Odessa !) qui se passe au bord de la Mer Noire. N’y a-t-il pas une implication personnelle dans ce nouveau film où vous retournez encore en Ukraine, et où le statut de l’héroïne entre deux lieux ressemble au vôtre ? Tchernobyl, RepèresLe bruit de la radiation, c'est le silence...
L’invisible
Le 26 avril 1986, une nouvelle histoire des sens a commencé : la radioactivité, présence invisible, obsédante et irrémédiable, que ni la vue, ni l’odorat ne peuvent mesurer, aura généré un type d’homme nouveau : l’Homo Tchernobylien ou Tchernobylisty. |
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