Résumé du film La très très Grande EntrepriseD’un côté, Naterris, très très grande multinationale d’agro-chimie, 9 milliards d’euros de chiffre d’affaires. De l’autre, Zaccharias, Mélanie, Denis et Kevin, ostréiculteur, aide-comptable, restaurateur, ouvrier... Des gens normaux, quoi. Au milieu, un étang pollué par Naterris, dont nos gens normaux sont riverains. Après deux ans d’une âpre procédure, Naterris est condamnée à leur verser une indemnité ridicule, à eux qui ont tout perdu.
A l’inverse des autres plaignants prêts à accepter ce maigre pourboire, ces quatre-là décident de faire appel pour que justice leur soit « vraiment » rendue. Mais pour faire appel, ils n’ont que trente jours et doivent impérativement découvrir un élément nouveau au siège de Naterris, dont l’imposant gratte-ciel domine le parvis de la Défense. Mélanie, Zaccharias, Kevin et Denis décident donc de monter à Paris. Leur mission n’est pas impossible mais s’annonce... très, très difficile ! 4 vidéos : La très très Grande EntrepriseGalerie Photos : La très très Grande EntrepriseLes avis sur le film La très très Grande Entreprise
Critiques : La très très Grande Entreprise -
A Nous Paris

" (...) un film qui transforme ici Roschdy Zem, Marie Gillain et Jean-paul Rouve en espions amateurs attachants et réjouissants dans une comédie-thriller écolo qui l'est tout autant. "
Menguy Fabien (article entier disponible dans A Nous Paris du 03/11/2008)
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CinéLive

" Tout le bonheur du film réside donc dans le plaisir de voir cette bande à l'oeuvre, mais aussi dans l'évocation plutôt amère d'un monde bien mal foutu, dont il vaut effectivement peut-être mieux rire."
Emmanuel Cirodde (article entier disponible dans Cinélive n°128, page 46)
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L'Express

" Dramatiquement, c’est un beau travail d’horlogerie (le casse des bras cassés). Artistiquement, c’est du velours (compliment à Roschdy Zem). "
Eric Libiot (article entier disponible dans L'express Mag n°2991, page 131)
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Le Journal du Dimanche

"La veine « sociale » du cinéma de Pierre Jolivet trouve à cet instant dans l’humour, sa musique si personnelle, nourrie du cinéma italien des années 1950-60."
Carlos Gomez (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 02/11/08)
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Ouest France

" Le résultat n’a sûrement pas la férocité, la dimension ou l’impertinence des plus belles réussites de la comédie sociale à la sauce italienne naguère (…) mais derrière la fantaisie du divertissement, on reste aux prises avec un poil à gratter qui suggère de réfléchir. "
(article entier disponible dans Ouest France du 05/11/2008)
Caractéristiques du DVDImage : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.85
Son : Dolby Digital 5.1 Français
Sous-titres : Français pour sourds et malentendants
Bonus :
- Making-of
- Bande-annonce
- Galerie Photo
- Les commentaires des comédiens sur La très très grande entreprise Roschdy Zem : L’entretien d’embaucheDu sur-mesure.
Le rôle a été écrit pour moi. C’est flatteur, mais ça fait peur. l’image que le réalisateur a de moi n’est-elle pas erronée ? est-ce qu’il ne me surestime pas ? Va-t-il me demander de faire des choses que je ne sais pas faire ? Ceux qui ne me connaissent qu’à travers mes films, me voient souvent dans des rôles austères, durs, violents. on est responsable de ce qu’on dégage ; avec le recul, l’âge et l’expérience, on prend plus conscience de l’image que l’on donne de soi. les réalisateurs qui me connaissent plus intimement, comme Pierre Jolivet, semblent avoir envie d’aller chercher en moi un côté comique que j’ai dans la vie ! mais dans le travail, quand je ne connais pas les gens, je me renferme. Marie Gillain : L’entretien d’embauchePremière lecture.
Dans un premier temps, c’est le scénario que j’ai aimé, dans son ensemble, et j’ai immédiatement eu envie de participer à cette aventure. C’est après que je me suis penchée sur le personnage féminin. Il n’est pas venu à moi comme une évidence, c’est même ça qui m’a interpellée. Le scénario disait de Mélanie : « Elle ne se croit pas jolie (...) C’est une Madame Bovary qui s’ignore. » Personnage en demi-teinte, complètement inhibé au départ, totalement passif, c’est petit à petit qu’elle se révèle. A elle-même comme aux autres. Jean-Paul Rouve : L’entretien d’embaucheSon personnage.
Je suis incapable de parler d’un personnage. Je fais les choses, c’est tout. Je m’intéresse peu à ce que dit le personnage, c’est fait, c’est écrit. Mon travail d’acteur consiste à jouer ce qui n’est pas écrit. Le non-dit.
Approches. Adrien Jolivet : L’entretien d’embaucheJolivet vs. Jolivet.
C’est toujours un immense plaisir de travailler avec son père. C’est comme prendre des vacances entre amis. En même temps, faut bosser, il ne vous passe rien. Ça a été moins stressant que sur Zim And Co.. D’abord, parce qu’on avait déjà tourné ensemble. Et puis après Zim And Co., j’ai tourné avec d’autres réalisateurs, je me sentais plus à l’aise. Enfin, ici, je n’avais pas le rôle principal, j’étais donc plus tranquille. En revanche, je me suis retrouvé en compagnie de gens qui ont beaucoup tourné, et avec de grands cinéastes. Essayer d’être à la hauteur du film et de ces acteurs-là m’a pas mal angoissé. Roschdy, Jean-Paul, Marie... Roschdy, je le connais depuis l’âge de quatorze ans, il m’a vu grandir, on n’a pas cessé de se croiser. Il y a forcément une complicité naturelle, c’est une affaire qui roule. Sur un plateau, ça permet tous les raccourcis. Pas de pincettes, pas de chichis. Ce n’est pas toujours facile : du fait de leur expérience professionnelle, Roschdy, Jean-paul et Marie sont à l’aise sur un plateau, ils ont joué toutes sortes de personnages totalement différents. Cette agilité qu’ils ont à s’intégrer dans une équipe, à dire leurs répliques avec un naturel qu’ils atteignent très vite, je ne l’ai pas. Pas encore. Manu Katche : L’entretien d’embauchePierre Jolivet.
On se connaît depuis plus de 20 ans. On est proche sans l’être, on fréquente les mêmes gens... Nous avons planché sur divers projets, dont un clip pour mon premier album, mais ça ne s’est jamais concrétisé. Jusqu’à La Très Très Grande Entreprise… Pierre Jolivet : L’interviewDéfinition.
Difficile de définir ce film. Comédie policière ? Sociale ? Socio-policière ? il me semble que si Ma Petite Entreprise s’inspirait du cinéma anglais d’un Stephen Frears ou d’un The Full Monty - comédies, certes, mais inscrites dans des milieux sociaux bien spécifiques, La Très Très Grande Entreprise renoue plutôt avec la comédie italienne des années 1960-1970, par ce qu’elle avait de politique. Avec insolence mais sans la noirceur de Affreux, Sales Et Méchants, de Scola, par exemple. Par le biais de la comédie, avec Simon Michaël, nous avons essayé d’écrire un film sur l’engagement. En face de phénomènes qui nous dépassent, il est plus amusant de se battre que de s’écraser. Au départ, le combat de ces personnages est simple : « Je ne suis pas assez dédommagé, j’en veux plus. » En chemin, ils se rendent compte que le combat est ailleurs, au-delà. Le véritable enjeu devient moral et non plus uniquement financier. Voilà le coeur du film : partis à l’attaque de façon relativement poujadiste, ils vont devenir des héros emblématiques et idéalistes. Charles Gassot : L’interviewPrémisses d’une rencontre.
Ça s’est fait très vite. Je sortais d’une période où certains des films que j’avais produits me laissaient sur ma faim. J’avais envie de m’embarquer avec un réalisateur à la fois doué et bosseur. Espèce rare... Apprenant par son co-scénariste, Simon Michaël, que Pierre Jolivet était libre, je demande à le rencontrer. On se voit et il me propose un sujet dont ni lui, ni Simon n’ont écrit une ligne mais que Pierre a déjà bien en tête. Ce type me semble avoir une vision claire de son projet. Elle " Misogynie et bons sentiments font bon ménage. Les acteurs sont sympathiques mais le rythme est poussif. "
Philippe Trétiak (article entier disponible dans Elle n°3279, page 50) |
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