Présenté à sa sortie comme la première véritable comédie soviétique, La Vendeuse de cigarettes du Mosselprom est l’un des plus grands succès populaires de 1924 et fut très largement diffusé en Union soviétique, y compris parmi les ouvriers et dans les campagnes. Principalement tournée en décors naturels, cette œuvre, demeurée invisible depuis les années 30, est aussi un témoignage sur le paysage urbain exceptionnel de Moscou, aujourd’hui disparu. Une œuvre étonnante, restaurée numériquement par le laboratoire l’Immagine Ritrovata de Bologne et accompagnée d’une partition originale de Charlotte Castellat et David Lefebvre.