D'après le roman True Enough de Stephen McCauley Résumé du film La vérité ou presqueAnne est mariée à Thomas, qui a un faible pour Caroline, la jeune femme de Marc, l’ex-mari d’Anne, elle-même sensible au charme de Vincent, terriblement jalousé par Lucas. Quant à Rose-Marie, elle sait que lorsque le désir sonne, c’est souvent le mensonge qui ouvre la porte. Alors, la vérité dans tout ça ? C’est qu’on peut aimer
pour toujours, mais pas tout le temps, c’est ça la vérité... Ou presque. 5 vidéos : La vérité ou presqueGalerie Photos : La vérité ou presqueLes avis sur le film La vérité ou presque
Notre critique : La vérité ou presque Chacun cherche son chat-
Comme Au Cinema

« Toute vérité n’est pas bonne à dire ». Voilà qui semblerait être le leitmotiv de tout ce petit monde qui s’affère sans relâche devant nos yeux. Ça court, s’agite, cherche le moyen d’être heureux… et surtout, ça ment. Partout, tout le temps, à tout le monde.
Voilà d’ailleurs qui est étonnant car, alors que Sam Karmann semble vouloir décortiquer l’importance humaine et humaniste de la Vérité, c’est le pouvoir écrasant du Mensonge qu’il finit par nous démontrer.
Ainsi dans cet imbroglio vaudevillesque effréné, A ment à B qui ment à C qui, de toutes façons, ment à A. Le jeu est certes amusant, mais jamais percutant ; assez juste mais parfois gratuit ; plutôt maîtrisé mais pas franchement original.
Grâce à un très bon casting, voilà donc une comédie qui se laisse regarder… et qui s’avère somme toute assez rassurante dans sa forme (déjà vue) et son propos (dire la vérité n’apporte que complications). Certains qualifieraient la chose de petit plaisir coupable.
Eléonore Guerra
Critiques : La vérité ou presque -
Le Parisien

" (…) Karmann réussit un vaudeville moderne aux dialogues brillants. "
M. S. (article entier disponible dans Le Parisien du 12/09/2007)
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Metro

" Une sympathique comédie de moeurs"
R. H (article entier disponible dans Metro du 12/09/2007)
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CinéLive

" Sam Karmann laisse poindre un charme discret dans ce chassé-croisé sentimental."
C.C (article entier disponible dans Cinélive n°115, page 43)
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Positif

" Karin Viard prouve une fois encore qu’elle est l’une des comédiennes les plus passionnantes de sa génération. "
F.G. (article entier disponible dans Positif n°560, page 48)
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20 Minutes

" Malgré des longueurs, le film est plaisant grâce à ses comédiens"
(article entier disponible dans 20 Minutes du 12/09/2007)
Caractéristiques du DVDBonus
- Les coulisses du film
- Reportages sur la musique
- Scènes coupées
- Projets d’affiches
- CD Pauline Anderton Live
- Bande-annonce Notes d'intention du réalisateurLa vérité sur l'origine du sujet...
Ce qui m’intéresse au cinéma ce sont les rapports humains. Lesquels passent souvent par le mensonge. Pourtant, quand on est gamin, on nous répète à longueur de journées qu’il ne faut pas mentir. Que c’est pas beau de mentir. Mais on s’aperçoit, en grandissant, que cette règle morale est une énorme connerie. Certaines vérités sont terribles à dire, et il y a bien sûr des mensonges salvateurs. L’important est de ne pas se mentir à soi-même. Et puis je tombe sur La Vérité ou Presque, un livre de Stephen McCauley, un type qui, non content de parler de ça, décline le sujet et le met en scène dans la vie privée, professionnelle, sexuelle... Entretien avec Karin ViardVotre personnage, Anne, apparaît comme une battante. Ce qui est la vérité, ou presque, vu qu’elle se révèle également perdue. Comment la voyez-vous ?
Active qui mène sa barque, qui a dû se battre pour en arriver là où elle est, qui a dû sacrifier beaucoup de choses pour obtenir cette réussite professionnelle. Et en même temps, elle arrive à un moment de sa vie personnelle difficile. Elle se sent étrangère au sein de sa propre famille, jusque son enfant dont elle est comme dépossédée, avec un mari tellement parfait, qui prend tout en charge, qui, en croyant rendre service, tétanise sa femme. D’une manière générale, tous les personnages se révèlent au contact les uns des autres, comme des couleurs qui apparaîtraient progressivement. Ils n’ont rien d’exceptionnel, mais sont confrontés à des situations qui les rendent touchants de vulnérabilité. Entretien avec André DussolierComment définiriez-vous votre personnage, qui est le plus honnête d'entre tous ?
Vincent est le plus proche de la vérité parce qu’il est passé par des épreuves qu’il a dû affronter plus tôt que les autres. Il le raconte, d’ailleurs, quand il explique qu’il a été obligé, assez jeune, d’avouer son homosexualité dans un environnement défavorable. Du coup, il est le plus authentique, celui qui avance le moins masqué, n’hésitant pas à dire ce qu’il pense. On le sent tranquille, apaisé, au-dessus des émotions, moins vulnérable, et il devient, notamment pour Anne ( Karin Viard), un révélateur, et pour les autres, un tremplin sur lequel ils peuvent rebondir et le cas échéant, se démasquer. Car la vérité, c’est attractif. Entretien avec François CluzetQuel regard portez-vous sur Marc ?
Marc est un séducteur, c’est un adolescent en fin de carrière. Il continue de construire sa maison idéale sachant très bien qu’elle ne tiendra pas debout. Il colmate comme il peut et pense s’en sortir avec du charme, aussi bien avec son ex-femme qu’avec la nouvelle. Il arbore une pleine forme et voudrait faire croire à tout le monde qu’il a les clés de l’épanouissement. Sa rencontre avec le personnage de l’écrivain nous le révèle. Il est bluffé par son charisme et sa curiosité l’emmène loin de cette image d’homme à femmes qu’il croyait imposer. |
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