Une base autobiographique
Tout le film donne l’impression d’un grand naturel, les situations semblent prises sur le vif. Avez-vous eu recours à l’improvisation ?
Rien n’est improvisé, le film a été entièrement et très précisément écrit. Je suis partie d’une base autobiographique, comme je l’avais fait pour mes deux premiers courts métrages, La tête dans le vide et Manue Bolonaise. La vie au Ranch est inspiré de souvenirs de l’époque où j’avais 23-24 ans, et du groupe d’amis que je fréquentais alors. J’ai utilisé quantité d’archives personnelles : photos, enregistrements, vidéos...