Résumé du film Le BannissementUn homme, sa femme et leurs deux enfants (un garçonnet et une fillette), quittent une cité industrielle pour la campagne d’où est originaire le mari et s’installent dans la vieille maison du père de celui-ci. En contraste avec le lieu d’avant, (la ville qui enjolive les rapports entre les personnages, qui arrondit les angles, créant même une certaine illusion du bonheur et de l’amour), le nouveau lieu est donc la Nature. Une nature envoûtante, aux chauves collines qui se perdent à l’horizon, comme au fond d’une mer préhistorique, une terre fertile qui s’étend dans les ruines de l’aversion. Une terre triste mais fière en même temps. Une terre qui ne laisse rien paraître mais qui exige un immense sacrifice.
Et personne ne retiendra la main du père levée sur son fils. Aucune voix ne sera entendue, le fils ne sera pas remplacé par l’agneau. Car celui qui brandit le couteau n’entend pas, ses yeux ne voient pas, son cœur est sec. Mais sa foi en la «loi» de la fierté humaine est aussi violente qu’insatiable. Aussi violente que son remords. Quand la graine est semée, la récolte ne saurait tarder.
Quant à la question: «De quoi parle Le Bannissement?», nous répondrons ainsi: «Comme n’importe quel film, il parle, quelle qu’en soit la manière, de nous tous»: de gens beaux et charitables plongés dans des circonstances tragiques et sans issue. 6 vidéos : Le BannissementGalerie Photos : Le BannissementLes avis sur le film Le Bannissement
Critiques : Le Bannissement -
Première

" (…) le réalisateur livre une œuvre fascinante sur l’amour et les tourments qu’il y a à exprimer. "
I.D. (article entier disponible dans Première n°372, page 67.)
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Positif

" Oeuvre puisant ses racines dans la culpabilité, le bannissement charrie sans complexe de lourds axiomes philosophiques et religieux. "
Vincent Thabourey (article entier disponible dans Positif n°564, page 9)
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TéléCinéObs

" (…) superbement envoûtant. "
X.L. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2257, page 12)
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CinéLive

" (…) cette œuvre au mysticisme païen, toujours dans l’ambiguïté de la crise de conscience. "
X.L. (article entier disponible dans Cinélive n°120, page 48)
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Les Inrocks

" Beau travail plastique mais assez guindé (…). "
Vincent Ostria (article entier disponible dans Les Inrocks n°636, page 46)
Critique Cannoise : Le Bannissement -
20 Minutes

" De ce drame (…), on retiendra surtout l’exceptionnelle qualité de la mise en scène. (…) le cinéaste invente des plans séquences en forme de tableaux vivants d’une fulgurante beauté (…). "
Stéphane Leblanc (article entier disponible dans 20 Minutes du 19/05/2007)
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Libération

" On peut d’ores et déjà dire qu’il n’a pas choisi de surprendre son public avec une comédie paillarde. On entre dans ce film comme dans un monument aux morts, la bouche en cerise et les pieds en dedans. "
Didier Peron (article entier disponible dans Libération du 19/05/2007)
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Le Figaro

" Pour son deuxième film, inspiré d’un roman de Sarroyan, le prometteur cinéaste russe a filmé un drame dans un curieux huis clos à la campagne. "
Dominique Borde (article entier disponible dans Le Figaro du 18/05/2007)
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L'Humanité

" Zviaguintsev applique toute la rigueur de ses cadrages aux portraits muets des adultes, les acteurs puisant leur intériorité en eaux profondes. "
Dominique Widemann (article entier disponible dans L'Humanité du 21/05/2007)
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Télérama

" (…) tout y pèse des tonnes : le silence, les acteurs, les dialogues, le décor, la lenteur. Pas une respiration, pas un regard qui ne soit synonyme d’accablement. "
Jacques Morice (article entier disponible dans Télérama - 18 Mai 2007)
Caractéristiques du DVDImage : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format Scope
Son : Son stéréo et Dolby 5.1 Russe
Sous-titres : Français
Bonus :
- Making-of
- Entretien avec le réalisateur
- Images de Cannes 2007 Notes Techniques| Son | Image | Packaging | Menu | Bonus |
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Interview d'Andreï ZviaguintsevParlez-nous de votre expérience du deuxième film après le triomphe du Retour.
Il y a une croyance selon laquelle le deuxième film est toujours un échec, comme une sorte de baisse d’énergie.
Mais il suffit de se mettre à travailler pour que tous ces signaux et ces peurs reculent. Le syndrome du deuxième film est un mythe et il faut s’en débarrasser. La seule chose qui puisse te rendre justice est ce que tu fais, c’est-à-dire le film. |
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