Je viens d’un milieu absolument pas «artistique». De dix à seize ans, par un hasard bizarre, j’ai fait partie du chœur d’enfants de l’Opéra de Paris. Mon goût pour la scène, pour le spectacle vivant, vient évidemment de là. À seize ans, j’ai d’ailleurs monté un groupe de rock, qui s’appelait
Diastème. À vingt ans, je suis devenu journaliste et je suis rentré à 7 à Paris, où j’ai commencé à signer des papiers sous ce nom. Je me suis retrouvé dans un bureau sur les Champs-Élysées, entouré d’une bande de jeunes gens brillants et fous. C’est à cette époque que mon goût de la troupe s’est confirmé.