Résumé du film Le Clan"Le clan" ou le portrait de trois frères en trois chapitres. La première partie s’ouvre sur Marc, 22 ans, le cadet ; le frère ennemi, celui qui vit dans l’adulation de Christophe, son aîné, et le mépris d’Olivier, le benjamin, à qui il veut s’imposer comme un modèle.
La seconde partie se poursuit avec Christophe, 26 ans, de retour de prison, en phase de réinsertion, prêt à tout, même à trahir ses idéaux de jeunesse pour rentrer dans les rangs de la société. Un frère qui ne correspond plus à l’image qu’idolâtrait Marc.
Et pour finir, il y a Olivier, 17 ans, le benjamin, celui qui ira encore voir ailleurs avec un autre frère, un frère de substitution ; Hicham, 21 ans.
Avec en filigrane une vengeange qui, d’abord bénigne, prendra des proportions tragiques, se dessinent trois portraits contrastés, l’histoire de trois frères que les circonstances obligeront à se positionner définitivement les uns par rapport aux autres. Les avis sur le film Le Clan
Critiques : Le Clan -
CinéLive

"( …) D’une caméra caressante, insatiable de corps masculins , le réalisateur des Chemins De L’oued filme avec envie ses trois acteurs à l’interprétation impeccable, magnifiant la sensualité à chaque plan. (…) "
Christophe Chadefaud (article entier disponible dans Cinélive n°80, page 56)
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Studio Magazine

"(…) Le film vaut surtout pour l’énergie et la trouble sensualité de ses interprètes. Ils se donnent littéralement corps et âme et font du clan un film radical, bouleversant et perturbant à la fois. "
T.B. (article entier disponible dans Studio Magazine n°202, page 38)
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Première

" (…) Morel mélange l’action et la morale. Et son regard radical fait grincer des dents. C’est l’une des raisons qui pousse à voir ce film incandescent , brut et musclé. L’autre raison est la distribution juste et cohérente, Rideau en tête, qui a pris des épaules. "
H.D. (article entier disponible dans Première n°328, page 48.)
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Télérama

" (…) En changeant à plusieurs reprises de centre de gravité, et au fil des saisons, Gaêl Morel parvient finalement à saisir pour chacun de ses personnages ce moment indéfini où le destin se cristallise, plus souvent pour le pire que le meilleur. "
Louis Guichard (article entier disponible sur le site de Télérama)
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Les Inrocks

" (…) Morel aime filmer les hommes. Mais le principal est ailleurs : il les filme bien. "
Olivier Nicklaus (article entier disponible dans Les Inrocks n°446, page 43)
Caractéristiques du DVDEn complément du DVD: PREMIERES NEIGES de Gaël Morel avec Stéphane Rideau, Elodie Bouchez, Salim Kechiouche
Léa aime Juliette et décide de suivre son plan, celui de se faire enfermer dans un supermarché le soir de Noël. Juliette doit la récupérer avec le butin mais elle est victime d’un accident de voiture. Dans le supermarché, Léa croit être seule avant de se retrouver nez à nez avec le vigile. Ils ont le même âge, leur rôle les oppose, pourtant au fil de la nuit, les masques glissent et deux jeunesses se font face, jeu de miroir, quête d'absolue pour un dénouement inattendu.
BONUS:
LE CLAN MOREL - 44’
Interviews des acteurs et du réalisateur sur le tournage du film
Bande Annonce
En exclusivité, les 2 premières séquences écrites du prochain film de Gaël Morel "Les Ephémères"
3 courts-métrages Notes Techniques| Son | Image | Packaging | Menu | Bonus |
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| 4/5 | 5/5 | 4/5 | 4/5 | 3/5 |
NOTE D’INTENTIONCinq années séparent la réalisation de mon premier film et l’écriture de " Le clan ". Un long temps où s’est finalement imposée l’écriture de ce scénario comme une nécessité. L’envie de faire un film contre le précédent sans rien perdre des raisons qui m’ont donné l’envie de faire du cinéma. Entretien avec Gael MorelLe film, risque d’être considéré comme homo ?
Je n’entérine pas ce mot risque ! Cela dit, mon film n’est pas plus pour les homos que Huit Femmes n’était pour les lesbiennes. J’ai un public homo et un public hétéro, j’espère donner un espace à chacun d’eux. Pour moi, l’homosexualité n’est pas un problème, je ne la filme donc pas comme tel. Les problèmes de mes personnages homos sont liés à l’intime, pas au social. Les films d’action (noirs, westerns, John Woo ou Spielberg) disent plus de choses que tout autre sur l’intimité des personnages ; Le Clan n’est certes pas un film d’action, mais les personnages y sont beaucoup en action ; l’homosexualité de deux d’entre eux y est une normalité, au même titre que le mariage de Christophe. Aujourd’hui les garçons sont de moins en moins prédéterminés. Je n’aime pas les films où le suspense est organisé autour de l’homosexualité d’un personnage, où le coming out est un sujet fort. Se dire homo, c’est dépassé ; c’est la réalité aujourd’hui. Comme dans la série Oz, l’homosexualité n’est pas un coup de théâtre. Hicham est homo, Olivier se découvre homo. |
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