Résumé du film Le Cochon de GazaAprès une tempête, Jafaar, un pêcheur palestinien de Gaza, remonte par hasard dans ses filets un cochon tombé d’un cargo. Bien décidé à se débarrasser de cet animal impur, il décide toutefois d’essayer de le vendre afin d’améliorer son existence misérable. Le pauvre Jafaar se lance alors dans un commerce rocambolesque et bien peu recommandable… Dans cette tragi-comédie, l’ensemble du petit peuple de Gaza, coincé entre sa misère absolue au quotidien, les contraintes des militaires Israéliens et le diktat des barbus aux commandes, est représenté par ce pauvre pêcheur dont l’unique souci est de survivre au jour le jour et qui, pour cela, est prêt à tout. Jafaar, dans une permanente dérision de lui-même, même dans les moments tragiques, évolue dans cette histoire à l’humour mordant… et nous laissera espérer que si l’on peut s’entendre, malgré toutes les différences, à l’échelle individuelle, on peut s’entendre in fine, à l’échelle collective. Séances : Le Cochon de GazaCe film est projeté dans 3 salles en France 1 vidéo : Le Cochon de GazaGalerie Photos : Le Cochon de GazaLes avis sur le film Le Cochon de Gaza
Critiques : Le Cochon de Gaza -
Le Point

"(…) un ovni burlesque jouissif."
François-Guillaume Lorrain (article entier disponible dans Le Point n°2035, page 144)
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Le Monde

"Fable absurde au parfum de comédie italienne, Le Cochon de Gaza se regarde comme on respire une bouffée d'air frais."
Isabelle Regnier (article entier disponible dans Monde du 21/09/2011)
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Metro

" Le Cochon De Gaza s’inscrit dans cette précieuse catégorie des films qui savent divertir, tout en se situant dans une actualité brûlante. "
Mehdi Omaïs (article entier disponible dans Metro du 21/09/11)
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Le Parisien

" Hélas, dès que le scénario vire à la fable et commence à se prendre au sérieux, la lourdeur du message l’emporte sur la fertilité de l’imagination. Dommage. "
M.S. (article entier disponible dans Le Parisien du 21/09/11)
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Le Figaro

"Le Cochon de Gaza est un film burlesque, gourmand et profond sur le conflit israélo-palestinien signé Sylvain Estibal."
Anthony Palou (article entier disponible dans Le Figaro du 21/09/2011)
Entretien avec le réalisateur Sylvain EstibalComment est née l’idée de faire ce film?
Elle est comme tombée du ciel. Elle est née du télescopage de différentes anecdotes et de souvenirs diffus... J’habite à Montevideo, en Uruguay, et à certaines périodes de l’année, dans le port, on peut voir partir des bateaux gigantesques qui s’en vont traverser l’Atlantique, chargés de milliers de moutons, pour les fêtes de l’Aïd. Ces chargements sont spectaculaires, ils répandent une forte odeur dans la ville et ils font aussi partir l’imagination. Un jour, je me suis surpris à imaginer des cochons à la place des moutons, ça m’a amusé et cette idée est restée en suspens.
Cochon à bordLA STAR...
Nom: Charlotte.
Sexe: Femelle.
Race: Cochon vietnamien.
Âge: Deux ans et demi.
Adresse : Dans les contreforts des Pyrénées, chez Guy Demasure, dresseur pour le cinéma, qui n’a pas souhaité s’en séparer à la fin du tournage. Entretien avec Sasson GabayQuelles furent vos premières impressions quand vous avez découvert le scénario du Cochon de Gaza?
J’ai beaucoup ri en lisant ce scénario, je l’ai trouvé drôle, intelligent, ingénieux mais surtout pétri d’huma- nité. J’ai été sensible à cette volonté de survivre qu’ont tous les personnages. J’aime les personnages faibles qui peuvent être forts presque malgré eux. Entretien avec Myriam TekaïaQuel parcours avez-vous?
Je suis de Tunisie, née en Italie. J’ai grandi au Canada et en Inde. Je suis venue faire des études supérieures à Paris. Un jour, par nécessité professionnelle, j’ai voulu suivre dix jours de stage de prise de parole et c’est là que j’ai eu un véritable coup de foudre pour le théâtre. J’ai ensuite été admise en classe libre au cours Florent et j’ai changé de voie. Entretien avec le dresseur Guy DemasureComment avez-vous rencontré Charlotte?
J’ai fait un casting de cochons vietnamiens, et j’en ai choisi cinq. Après lecture du scénario, j’ai effectué deux mois de préparation, durant lesquels j’ai préparé les bêtes à réaliser les choses qui me semblaient complexes. Ensuite, il a fallu transposer ce travail sur le lieu du tournage, à Malte. C’est pendant la préparation que j’ai constaté que, parmi les cinq cochons, il y en avait un qui sortait du lot. C’était Charlotte, une femelle, alors que le rôle est celui d’un mâle. Au fil du projet, elle s’est révélée tellement douée qu’elle a fait presque la totalité du film. |
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