La vie de Walter n'est plus ce qu'elle était.
Déprimé, vivant au ralenti, il s'éloigne de sa famille et de ses proches. Sa femme finit par le chasser de la maison pour le bien des enfants.
Touchant le fond, il s'accroche malgré lui à une marionnette de castor trouvée un soir par hasard. Par jeu ou ps désespoir, il utilise cette marionnette pour extérioriser toutes les choses qu'il n'a pas osé dire à sa famille et ses collègues. La marionnette devient alors comme une nouvelle personnalité, un nouveau Walter, plus positif et sûr de lui.
Rapidement, il reprend le contrôle de sa vie mais découvre peu à peu qu'il ne peut plus vivre sans son castor.
2 vidéo : Le Complexe du castor
Galerie Photos : Le Complexe du castor
Les avis sur le film Le Complexe du castor
Critiques : Le Complexe du castor
Studio CinéLive
"Aidée par un scénario d'une formidable finesse et par de sacrés seconds rôles, Jodie Foster réalise une tranche de vie pleine de douleur et d'amour rentré (...) Mel Gibson est absolument prodigieux, constamment sur le fil du rasoir."
Fabrice Leclerc (article entier disponible dans Studio CinéLive n°27, p. 32)
Première
" Gibson joue la détresse de ce type derrière une marionnette avec une sincérité qui ne s’invente pas. (…) Portrait d’un mec largué qui planque maladroitement ses démons sous un alter ego en peluche et réorganise sa vie en théâtre de guignol grandeur nature (…) Le film de Foster rappelle qu’il est encore temps de redécouvrir l’acteur."
Mathieu Carratier (article entier disponible dans Première n°411, page 36.)
Le Parisien
" Ce drame psychologique, réalisé sobrement par Jodie Foster, se révèle très original, réaliste et attachant. En partie grâce à la performance d’un Mel Gibson étonnant de crédibilité en grand dépressif, qui pour son retour à l’écran prouve qu’il reste un acteur de talent."
A.G. (article entier disponible dans Le Parisien du 25/05/2011)
Le Monde
"L'absence d'effets, la simplicité de la mise en scène s'articule ici parfaitement avec cette extravagante et paradoxale situation."
Jean-François Rauger (article entier disponible dans Le Monde du 25/05/2011)
TéléCinéObs
"Mel Gibson bouleversant (...) Derrière la caméra, Jodie Foster ne démérite pas (...) Un film étrange et attachant."
Olivier Bonnard (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2429, p. 30)
"Un drame insolite, à la fois drôle et sombre, qui vaut surtout pour la performance de Mel Gibson."
Danielle Attali (article entier disponible dans le JDD du 22/05/2011)
20 minutes
" Elle y offre à son ami Mel Gibson le rôle en or (…) Ses rapports avec cet homme épuisé par le spleen sont au centre d'une chronique dont la sensibilité n'exclut pas l'humour."
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 25/05/2011)
Metro
" Jodie Foster livre un film bouleversant et d’une grande délicatesse sur un homme dépressif qui reprend goût à la vie grâce à une marionnette en forme de castor. "
Rania Hoballah (article entier disponible dans Metro du 24/05/2011)
VSD
" (…) original, audacieux et émouvant. "
B. A. (article entier disponible dans VSD n°1761, page 74)
L'Express
" Un portrait singulier qui pointe, là aussi, l’obligation de se prendre soi-même en charge ; une œuvre souvent séduisante, loin des canons hollywoodiens (…) "
Eric Libiot (article entier disponible dans L'express Mag n°3125, page 136)
10 Juillet 2009 - Mel Gibson joue à la marionnette pour Jodie Foster
Entre les conduites en état d’ivresse, les tribulations maniaco-dépressives et la barbe digne d’un homme de Cro-Magnon, Mel Gibson semblait fin prêt pour son remake perso de Vol au-dessus d'un nid de coucou. C’est finalement Jodie Foster qui lui donne une chance de jouer les dérangés dans son prochain film intitulé The Beaver, où l’acteur se glissera pour l’occasion dans la peau d’un homme en proie à la dépression qui trouve un certain réconfort à se balader avec une marionnette en forme de castor.
Dans tous les films qu’elle a réalisés, Jodie Foster n’a cessé de parler de la famille et des rapports familiaux. Alors que le producteur Steve Golin était en quête d’un metteur en scène pour Le Complexe du Castor, plusieurs réalisateurs hollywoodiens de tout premier plan, vivement intéressés par le sujet, l’ont contacté. Mais Golin souhaitait confier le projet à Jodie Foster car ses deux premiers films, Le Petit Homme et un Week-end En Famille , témoignaient des qualités qu’il recherchait. «Jodie m’a appelé et on s’est rencontrés,» explique Golin.
Le scénariste Kyle Killen a imaginé le personnage de Walter Black, patron d’une entreprise de jouets qui sombre dans la dépression, puis qui retrouve le goût de vivre en s’exprimant à travers une marionnette de castor.
Au départ, killen, diplômé de l’école de cinéma de la university of Southern California, s’était dit que l’histoire de Walter Black pouvait donner lieu à une nouvelle.
Les comédiens ont répété quelques jours avant le début du tournage qui a démarré le 19 septembre 2009 au lycée de White Plains High School et qui s’est poursuivi pendant plusieurs semaines à harrison et à Mamaroneck. Par la suite, l’équipe du film s’est installée à Brooklyn, pour tourner la scène du dîner de Meredith et Walter dans un restaurant chic du quartier DuMBo puis, le lendemain, la virée de Porter et norah dans un «coin chaud» de l’arsenal de la marine de Brooklyn.
La direction d’acteurs était tout aussi empreinte de réalisme. La réalisatrice a beaucoup insisté sur le naturalisme, la spontanéité et la justesse des sentiments avec ses comédiens. Ce qui a conduit à une réflexion autour du symbole du castor et à son rôle dans l’intrigue.
La marionnette a joué un rôle considérable dans le travail de préparation des acteurs, et notamment de Mel Gibson qui s’est donné à fond dans l’appropriation de son personnage. Au moment du tournage, il était fin prêt pour manier la marionnette et lui prêter une voix fascinante.
Sur le plateau du Complexe du Castor, comédiens et techniciens étaient concentrés, créant un climat de convivialité propice à la créativité. «L’ambiance était vraiment agréable sur le tournage grâce à notre réalisatrice, confie Cherry Jones, Jodie est littéralement née dans le cinéma et elle a énormément de respect pour tous, acteurs et techniciens, et elle n’hésite pas à nous le montrer.»