Le Corps sublimé

Le Corps sublimé
Le corps sublimé : L’invitation au voyage …
Un documentaire réalisé par Jérôme De Missolz.
Titre original : LE CORPS SUBLIMé (France)
Genre : Documentaire, Drame - Duree : 2H46 mn
Sortie en salles le 05 Septembre 2007
Année de production : 2007

Résumé du film Le Corps sublimé

Trois photographes majeurs, Francesca Woodman, Jan Saudek, Joel Peter Witkin, interrogent nos plus grandes peurs - l’exclusion, la monstruosité, la mort - par leur travail sur la représentation du corps humain. L’aventure artistique aux limites du possible, par sa radicalité, devient plaidoyer pour la différence, appréhension du sacré et quête du sublime.

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Galerie Photos : Le Corps sublimé

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Les avis sur le film Le Corps sublimé

 
 

    Notre critique : Le Corps sublimé

      Le corps sublimé : L’invitation au voyage …

    • Comme Au Cinema
      Comme Au Cinema

      Amoureux de la photographie ? Désireux de se fondre dans les méandres intellectuels les plus sinueux des artistes afin d’absorber cinématographiquement l’essence de leur création ? Ce film ravira votre curiosité de néophyte ou d’initié sur l’art graphique.
      Deux moyens-métrages ludiques composent Le Corps Sublimé : Sans titre, et Jean Saudek, Prague Printemps 90. Ils traduisent deux perceptions du nu, chacune se référant à un contexte particulier.
      A la façon d’un documentaire, Sans titre retrace le portrait de la jeune photographe Francesca Woodman, sorte de Rimbaud artistique. Son interprète, Florence Denou, transporte le spectateur dans l’univers fantasque de Francesca, avec son lot de souffrance, de peur, en passant par un cheminement artistique tel que Freud s’en frotterait les mains … Evidemment, un certain malaise s’empare du « photo-cinéphile » face à une caricature bien réelle et sans artifice de l’artiste maudit.
      Ensuite, Jean Saudek, ramène la lumière parmi les « survivants » de la salle de cinéma. Et l’on accompagne les soubresauts créatifs du peintre-photographe avec délectation. Amateur de « poly-chair », qu’elle soit pleine de bourrelets, diaphane, ou tendue, le peintre sublime la nudité, en peignant ses clichés, sacralisant ainsi l’esthétisme du corps féminin. On voyage à travers les mises en scène érotiques si promptes à générer le désir et l’état contemplatif, un appel libertaire, en somme. Et nous aussi, on aimerait bien secrètement se mettre à nu devant cet artiste, si friand de Beauté : 06 26 56 …
      Octobre Carayon

    Critiques : Le Corps sublimé 2 étoiles

    • TéléCinéObs
      TéléCinéObs

      " Jérôme De Missolz nous entraîne dans une réflexion aussi revigorante que radicale sur la représentation du corps humain. "
      M-E R (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2235, page 12)
    • Première
      Première

      " Dans le lot, on retiendra le segment Sans Titre, qui évoque le travail de la photographe Francesca Woodman et transmet avec succès une sensualité hyptnotique. "
      (article entier disponible dans Première n°367, page 48.)
    • Libération
      Libération

      " Un travail intéressant (…)"
      (article entier disponible dans Libération du 5 septembre 2007)
    • Le Monde
      Le Monde

      " La démarche est intéressante, le résultat un rien scolaire."
      Jean-Luc Douin (article entier disponible dans Monde du 5 septembre 2007)
    • Télérama
      Télérama

      " Des collages torturés en compositions macabres (…) on y découvre l’intrigante faculté de l’artiste à « créer du beau avec de l’horreur ». "
      Frédéric Strauss (article entier disponible dans Télérama n°3008, pages 51/52)
    Première partie

    Sans titre, d’après l’œuvre de Francesca Woodman (2006 – 72mn)
    Portrait fictionné de Francesca Woodman, avec Florence Denou, Lou Castel, Caroline Baehr, Jacky Nercessian... Francesca Woodman (1958-81) se mettait en scène la plupart du temps nue, dans des lieux délabrés. Elle recherchait dans ses clichés l’anonymat, la fragmentation, comme un fantôme qui flotte dans les airs ou disparaît dans un mur, tentant d’appréhender l’éphémère, la fragilité, le temps dans sa fugacité. Sans titre. raconte le trajet artistique de cette jeune photographe, qui voulait approcher sa féminité et sa vérité intérieure par l’image, dont la quête tournera au sacrifice de soi.

    Entretien avec l’auteur

    Issu du cinéma expérimental, admirateur de Kenneth Anger et de Stan Brakhage, Jérôme De Missolz est auteur de plusieurs films sur la musique (entre 1978 et 1982, il filme les Clash, Siouxie and the Banshees, Iggy Pop, PIL), réalise (Entrées de secours 1983 ; Furie rock 1988) ; sur la mode (Yves Saint Laurent, tout terriblement, 1994 ; La machine mode. 1994) ; sur la politique (Fascisme le retour, 1995 ; Sur les Rives de l’Etang de Berre, 1998). Il a fait également un long métrage de fiction La mécanique des femmes (2000), d’après Louis Calaferte.
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Comme au Cinema 2 étoiles
    TéléCinéObs 3 étoiles
    Première 2 étoiles
    Libération 2 étoiles
    Le Monde 2 étoiles
    Télérama 2 étoiles
    Les Cahiers du cinéma 2 étoiles
    Studio Magazine 1 étoiles

    Voir en détail

    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    13 avis 4 étoiles
    8 avis 3 étoiles
    16 avis 2 étoiles
    13 avis 1 étoiles

    Casting : Le Corps sublimé

      Réalisation
    Realisateur
     

    Box-office au 08 Janvier 2010

    • 1ère semaine IDF : 285 entrées
    • Cumul IDF : 285 entrées

    • 1ère semaine France : 285 entrées
    • Cumul France : 491 entrées