Prix Jean Vigo 2006
Prix de la Mise en Scène - Festival de Locarno 2006
Résumé du film Le dernier des fous
C’est l’été et le début des vacances pour Martin, onze ans, qui vit dans la ferme de ses parents et observe, désemparé, la désintégration de sa famille : sa mère vit cloîtrée dans sa chambre, son frère aîné, qu’il adore, se noie dans l’alcool, et son père, dominé par la grand-mère, assiste en spectateur impuissant à la déchéance familiale… Et même si Mistigri, son chat, et Malika, la bonne marocaine, lui procurent un peu de réconfort, Martin est décidé à en finir avec cette confusion.
" Le dernier des fous est une histoire très contemporaine de fracture, non pas sociale mais pire encore : mentale. "
Louis Guichard (article entier disponible sur le site de Télérama)
Les Inrocks
" Un conte angoissant à la croisée du naturalisme et du fantastique. "
Jean-Marc Lalanne (article entier disponible dans Les Inrocks n°577 page 121)
CinéLive
" Le cinéaste tire une version épurée où la mise en scène, parfaitement maintenue entre figuratif et réalisme, crée une tension éprouvante. "
X. L. (article entier disponible dans Cinélive n°108, page 54)
Libération
" Sa façon de filmer évoque aujourd’hui un trait d’une implacable netteté, portée par une volonté de connaître l’étendue du désespoir. "
P.A. (article entier disponible sur le site de Libération)
Le Monde
"Tout, dans Le dernier des fous, se ramène à l’urgence de mettre un terme aux abominations, aux incompréhensions, aux internements. (…) Cette sorte de possession qui s’empare des êtres inspire les plus beaux moments du film (…)."
Jean-Luc Douin (article entier disponible sur le site www.lemonde.fr)
Le Dernier Des Fous laisse l’impression d’un film profondément personnel, pourtant au départ il y a le livre de Timothy Findley « The last of the crazy people »…
Ce qui m’a plu d’emblée dans le livre de Findley, c’est qu’il parvient par la simple évocation d’événements du quotidien à faire peser une menace sourde sur ces personnages sans que jamais on ne puisse précisément la définir. C’est cette faculté à savoir installer un climat oppressant, presque terrifiant, qui m’a donné envie d’en faire l’adaptation.