Résumé du film le Frère du guerrier
C’est un temps rugueux, âpre, charnel. Le XIIIe siècle, en France. Pour vivre, pour survivre, il faut des armes. Lesquelles choisir ?
Les armes de la guerre qui donnent le pouvoir de punir, de tuer, ou les armes de la connaissance qui donnent le pouvoir de lire, de guérir,
Pour répondre à cette question, deux frère longtemps séparés vont devoir livrer bataille. A leurs côtés et entre eux aussi, il y a une femme…
Thomas, l’aîné, le mercenaire, le corps marqué de cicatrices plus ou moins valeureuses, a quitté la ferme familiale des années auparavant.
Lorsqu’il revient, sa mère, qui possédait la science des plantes médicinales – les simples – est morte. Cette science, elle l’a transmise à son cadet, Arnaud.
Mais les brigands l’ont tant frappé qu’il a perdu la mémoire.
C’est donc sa jeune épouse, Guillemette, la boiteuse indestructible et obstinée, qui va convaincre Thomas d’entreprendre la dangereuse quête du savoir perdu.
1 vidéo : le Frère du guerrier
Galerie Photos : le Frère du guerrier
Les avis sur le film le Frère du guerrier
Caractéristiques du DVD
Image : 16/9 compatible 4/3 - Format 2.35 Cinémascope
Son : Dolby Digital 5.1 Français.
Bonus :
- Scènes coupées
- Making of (61 minutes)
- Scènes du film, dessins de productions et photos commentées par la costumière et le chef décorateur
- Bande-annonce
Notes Techniques
| Son | Image | Packaging | Menu | Bonus |
|---|
| 4/5 | 3/5 | 2/5 | 3/5 | 4/5 |
Un mot du réalisateur sur l'équipe
Directeur de la photographie : Pascal Ridao
"J’exprime avant le tournage et à tous les postes une exigence difficile à satisfaire : tout subordonner au bien-être des acteurs. Ce sont eux qui à un moment donné se retrouvent à nu devant la caméra, et quelle que soit la difficulté d’éclairer, quelle que soit l’exiguïté du décor, je demande que les acteurs se sentent à l’aise, qu’ils soient aimés par la lumière. Je savais que ce serait le cas avec Pascal Ridao, il m’avait prouvé sa sensibilité et sa compétence sur EN PLEIN CŒUR." L'Avis de la presse
Studio Magazine :
"Images habitées, paysages magnifiques où souffle le vent, cadres presque sensuels… Il a réussi aussi un autre pari: celui de plonger ses personnages- et le spectateur- dans un autre cadre (le XIIIe) en limitant la reconstitution au maximum"