CinéLive:
" Mocky s’amuse sans doute, mais au détriment du spectateur, censé payer ses notes de frais. Quand il se décidera à refaire du cinéma, on en reparlera. "
Philippe Paumier (article entier disponible dans Cinélive n°73, page 64)
Studio Magazine :
" Serrault a l’air de se régaler à jouer les caïds de bas étage. En rue libre, il s’amuse plus qu’il nous amuse. Comme la majorité de ses partenaires. "
T.C. (article entier disponible dans Studio Magazine n°194, page 60)
Première :
" (…) on se laisse prendre au charme du casting improbable (…), au jeu fort et souvent faux (…), et au plaisir évident qu’a pris le cinéaste à caricaturer le genre, même si on est plus souvent proche du n’importe quoi que de l’hommage. "
E.R. (article entier disponible dans
Première n°320, page 60.)
Télérama :
" (…) rétro-polar poussif, gros plans histrioniques, autocitation, autoparodie. Oui mais : génie du grotesque, apologie de l'idiot malin solitaire, apparitions, choses vues nulle part ailleurs. "
François Gorin (article entier disponible sur le site de
Télérama)
Les Inrocks :
" Pourtant l’idée de faire circuler cet anti-héros, joué par Villeret, dans les sous-sols de Paris, n’est pas mauvaise. Hélas, Mocky a le don de tout faire sonner faux."
Vincent Ostria (article entier disponible dans Les
Inrocks n°413, page 50)
Libération :
" Ça ne tient pas la route, mais les embardées et les culbutes sont d'autant plus jouissives. "
Antoine de Baecque (article entier disponible sur le site de
Libération)
Figaroscope :
" En adaptant un roman policier, Mocky rend hommage au genre avec nonchalance, sans que l’on sache vraiment s’il croit à son histoire. "
Françoise Maupin (article entier disponible sur le site de
Figaroscope)