Cette adaptation du roman d’agatha christie, «le vallon», est une commande ?
C’est mon producteur,
Saïd Ben Saïd, qui me l’a proposée. il se trouve que j’avais envie, depuis un moment,
d’attaquer de front le cinéma de genre, et de genre criminel. c’est par le film noir que j’ai aimé le cinéma, que ma cinéphilie s’est formée. dans mes précédents films, je jouais avec les genres, dans une sorte de pas de deux entre comédie et drame. dans tous, il y a au moins une tentative de suicide ou une tentative de meurtre, ou les deux. là, j’avais l’occasion de me coltiner un «vrai» meurtre (voire deux puisque j’ai décidé, avec mon co-scénariste
Jérôme Beaujour, d’en ajouter un qui n’existait pas dans le roman).