Un soir de novembre 1910, Monsieur et Madame Seurel, qui dirigent une paisible école de la campagne solognote, reçoivent un pensionnaire que sa mère accompagne, Augustin Meaulnes. Le prestige naturel de ce grand adolescent lui vaut d’être bientôt connu de tous les élèves comme « le Grand Meaulnes ». Partageant la même chambre, le nouveau venu et François Seurel, fils des directeurs, se lient d’amitié, Augustin exerçant sur le sensible François une véritable fascination.
Nous l’imaginions, grand, beau et fort… Craquant, il l’est sans aucun doute, mais Nicolas Duvauchelle est surtout touchant et très attendrissant ! Dans un salon des très beaux salons de la Durée sur les Champs Elysées, il nous accueille tout sourire en cette fin de journée pour parler de lui, d’Augustin Meaulnes, de Jean-baptiste Maunier, de ses souvenirs d’école et de ses rêves d’enfants. Ses bras ornés de tatouages, il nous prouve qu’il sait sourire pour de vrai, lui qui ne sourit pas beaucoup dans chacun de ses films, du Grand Meaulnes à Une Aventure en passant par Les Corps Impatients...
" (…) Le mythique « Grand Meaulnes », traité ici avec tous les codes du romantisme, dans une douceur à la fois reposante et mêlée d’inquiétude. "
P.V. (article entier disponible dans Le Parisien du 4/10/2006)
Ouest France
" (…) Une mise en scène sagement académique, que l’on sent parfois engoncée dans ses costumes et ses décors (…) "
(article entier disponible sur le site de Ouest France).
Le Figaro
" (…) Cette adaptation, avec son mélange de fraîcheur rustique et de subtile étrangeté, transmet un charme qui donne envie de retrouver le roman."
Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible sur le site du Figaro).
Figaroscope
" (…) Ce film attachant transmet le phrasé pur et le sfumato magique du Grand Meaulnes. "
Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible sur le site de Figaroscope).
CinéLive
" (…) Jean-baptiste Maunier devient le premier instituteur moustachu à ne pas avoir mué (…) "
E.C. (article entier disponible dans Cinélive n°105, page 54)
Le Grand Meaulnes est unique dans la littérature française ? Jean Cosmos : C’est un roman qui est écrit par un post adolescent et je crois que c’est sa qualité fondamentale. Alain-Fournier l’écrit à mon sens pour lui-même, avec beaucoup d’ingénuité (…). Le roman est assez autobiographique. Il nous raconte l’aventure d’un jeune homme assez frustré qui entrevoit une silhouette, qui a rêvé et construit sa vie sur ce rêve. La qualité du Grand Meaulnes, c’est le charme, le mystère. Et lorsque l’on vient au cinéma avec une œuvre aussi brumeuse, c’est-à-dire sans contours précis, (…) le danger est l’hyper réalisme du cinéma.
François – Jean-baptiste Maunier
J’ai lu d’abord le scénario et ensuite le roman. Mais je préfère l’adaptation à l’original parce que les ajouts de Jean-daniel Verhaeghe sont vraiment pertinents.
Le thème qui m’a le plus touché dans le roman d’Alain-Fournier est celui de l’amitié car cela représente quelque chose de très fort pour moi. On ne sait pas vraiment ce que veut François Seurel avant l’arrivée d’Augustin. Bien sûr il travaille bien à l’école, il étudie et il est sage dans sa classe mais c’est surtout pour faire plaisir à ses parents. Après leur rencontre, François devient solitaire et rêveur essentiellement pour faire comme Le Grand Meaulnes (…).