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Le héros de la familleen DVD le 26 Septembre 2007
Entretien avec Gérard Lanvin![]() Toujours pareil, une écriture... Quand ça concerne l’humain, c’est toujours intéressant à aller visiter. Là, il y a une histoire de famille, une histoire d’héritage à régler qui, bien sûr, va faire que les caractères vont se révéler, se préciser... Il y avait un premier pari excitant qui était d’investir, de faire exister une famille qui n’existait pas, avant que Thierry ne la compose avec des acteurs formidables. Le deuxième pari, pour moi, c’était d’interpréter un magicien, autrement dit quelqu’un qui a beaucoup d’adresse, d’habileté, alors que moi, je suis maladroit comme tout ! Justement, c’est passionnant : on cherche jusqu’au bout des rôles que l’on n’a pas encore travaillés. Enfin, ce qui m’a touché aussi, non plus dans le scénario mais dans cette aventure, c’est la détermination et l’envie de Thierry. Je sais à quel point il est près des acteurs, à quel point il les aime. D’ailleurs, sur le tournage, c’est devenu très important pour nous tous, de le motiver, de lui donner de l’énergie en étant au plus près de ce qu’il rêvait d’obtenir. > Suite Entretien avec Catherine Deneuve![]() Au départ, ce qui m’attirait le plus, c’était l’idée de faire un film avec beaucoup d’acteurs. Certains avec lesquels j’avais déjà tourné, et d’autres que je n’avais jamais rencontrés et avec lesquels j’étais heureuse de pouvoir travailler. Et puis, à la lecture du scénario, j’ai aimé l’idée de cette famille recomposée. La mort d’un des personnages est en effet le prétexte pour que se réunissent tous ceux, toutes celles, qui l’ont connu, qui l’ont aimé... Il y a dans cette histoire pleine de secrets et de rebondissements tout un aspect romanesque, et moi, le romanesque, ça me touche toujours... Enfin, ça me plaisait de faire partie de cette aventure. > Suite Entretien avec Emmanuelle Béart![]() Elle s’appelle soi-disant Léa, mais... je la soupçonne d’avoir changé de nom ! C’est une fille profondément simple, humble. Quelqu’un qui a baroudé, qui s’en est pris «plein la gueule», c’est évident... Mais du coup, ça lui a donné ce regard plein de tolérance pour les êtres qu’elle croise, pour leurs défauts, leur vanité, leur colère. C’est ce que j’aime bien chez elle. C’est comme si elle traversait cette histoire en jetant sur chacun un sourire quel que soit ce qu’elle reçoit en retour et même si ce sont des choses assez piquantes. Comme si, au fond, elle était ailleurs... D’ailleurs, elle l’est. Puisqu’elle est quasiment la seule à ne pas être liée à toute cette histoire de famille. Elle, elle passe. Elle a l’habitude de passer... > Suite Entretien avec Miou-Miou![]() D’abord le scénario. L’ambiance de ce cabaret, ce mélange de générosité et de vacherie, de drôlerie qui n’est d’ailleurs pas toujours si drôle que ça et où l’émotion n’est jamais très loin, ces rapports complexes et ambigus entre tous ces gens... Et puis, le plaisir de cette distribution si étonnante, si riche. On a tous des rôles très différents et très bien équilibrés. Chacun a sa partition dans ce grand ensemble. Tout ça, c’est quelque chose qui vous rend enthousiaste... > Suite Entretien avec Géraldine Pailhas![]() Je ne peux pas situer la date. C’était il y a quelques années. Et à l’époque, le projet s’appelait «Le lapin est dans le chapeau» qui, aujourd’hui dans du Le Héros De La Famille, est le titre de l’émission de magie dans laquelle officient merveilleusement «mes parents», Gérard Lanvin et Miou-miou ! Je savais que j’allais avoir un rôle dedans et que j’allais jouer la sœur de Michaël [Cohen] mais le projet était très différent du scénario que l’on a tourné. > Suite Entretien avec Michaël Cohen![]() > Suite Entretien avec Claude Brasseur![]() Beaucoup de choses ! D’abord, il y a quelque chose que j’aime beaucoup et, qui, d’ailleurs, se retrouve, je crois, dans tout ce que j’ai fait, ce sont les films choraux, les histoires avec plusieurs personnages, avec plusieurs histoires qui s’entremêlent : les fameux Un éléphant ça Trompe énormément et Nous Irons Tous Au Paradis, jusqu’à Fauteuils D'Orchestre... Je préfère ça aujourd’hui aux histoires de couples, même s’il y en a encore de très belles... Ensuite, c’est l’ambiguïté et surtout le paradoxe de ce personnage que l’on me confiait. J’aime beaucoup les personnages qui ont des failles. Le plus grand paradoxe de cet homme, c’est qu’il est hétérosexuel mais prend un malin plaisir à jouer sur l’ambiguïté de son personnage de transformiste ! Il y a un autre paradoxe en lui un peu plus grave : il est extrêmement lucide sur sa vie et il accorde beaucoup d’importance à ses souvenirs mais malheureusement, il se rend compte qu’il est atteint de la maladie d’Alzheimer et que, justement, ses souvenirs sont en train de l’abandonner. Enfin, dernier paradoxe, il n’est pas du tout de nature suicidaire mais il décide pourtant de mettre fi n à ses jours. Et je crois même qu’il le fait avec une certaine joie car il prévoit les conséquences de son acte sur tous ceux qui l’entourent. Comme le lui dit Nicky, le personnage de Gérard Lanvin : «T’as foutu un beau bordel !» Difficile de résister à un personnage dont on dit ça ! [Rires.] Ce n’est qu’après que j’ai réalisé les difficultés qu’il y avait à l’interpréter et que je n’imaginais pas. > Suite Entretien avec Valérie Lemercier![]() Il m’en a parlé après la sortie d’Une Vie à T'Attendre. Il me disait qu’il écrivait tous les jours avec Christopher. Et puis l’été dernier, il m’a fait lire le scénario sans rien me demander. Comme on est amis, j’avais envie de lire ce qu’il avait écrit. Je l’ai rappelé pour lui dire que ça me plaisait beaucoup. J’aimais cette histoire de cabaret et tous ces gens qui tournent autour. J’avais l’impression de connaître cette histoire, d’être dans un univers familier et, en même temps, je trouvais ça exotique. C’est en effet un monde que l’on ne filme pas souvent et autant je n’aime pas les making of ou les reportages dans les coulisses, autant j’adore voir au cinéma les arrière-salles de spectacle, les préparatifs d’une représentation, la reconstitution d’un tournage. Il y a quelque chose alors de très romanesque... Un peu plus tard, alors que j’étais en plein montage de Palais Royal !, nous avons déjeuné ensemble et là, il m’a demandé si je voulais bien jouer Pamela. Et c’est vrai qu’en lisant le scénario, je m’étais dit, sans même penser une seconde qu’il allait me le proposer, que c’était un bon personnage, un rôle amusant à jouer. > Suite Entretien avec Pierrick Lilliu![]() La surprise. Je venais de Bretagne, je sortais d’une émission de télé de M6, «La nouvelle star», je venais de faire un album, je ne pensais pas que tout ça allait s’enchaîner avec un film ! J’ai d’abord rencontré Thierry dont j’avais beaucoup aimé Une Vie à T'Attendre. Il m’a parlé de son projet, m’a fait écouter les chansons qui allaient être dans le film, m’a expliqué ce qu’il attendait de moi. Quand il m’a proposé de faire les essais, j’y suis allé avec curiosité et plaisir. J’étais ravi. En plus, les essais se sont très bien passés. Thierry était très gentil et Michaël Cohen qui me donnait la réplique, puisque je joue son petit ami dans le film, a tout fait pour me mettre très à l’aise. > Suite Entretien avec Thierry Klifa, réalisateur![]() Les personnages ou l’univers de la nuit et des cabarets ? Un peu les deux à la fois. Il y avait d’abord l’envie de raconter l’histoire d’un père avec ses deux enfants qui seraient nés quasiment en même temps mais pas de la même mère et ne l’auraient appris que bien plus tard. Et puis, il y avait aussi le désir de se retrouver dans un univers un peu marginal, plutôt bohème, lié d’une manière ou d’une autre au monde du spectacle et de la nuit. Tout de suite, j’ai su que cet homme serait un magicien. Pourquoi ? Je ne sais pas bien. J’avais été à un goûter d’enfants où il y avait un magicien qui avait attiré mon attention. Je me demandais quelle était sa vie, comment il la voyait, quels étaient ses rêves... Il suscitait un fantasme tellement évident dans le regard des enfants que ça m’avait intrigué. > Suite Entretien avec Christopher Thompson, scénariste![]() C’est difficile de retrouver le point de départ précis d’un projet, surtout pour celui-ci fait de couches successives, des interventions de l’un et de l’autre, de conversations mêlées... Je pense que c’était au studio de Joinville pendant les finitions d’Une Vie à T'Attendre, nous sommes allés déjeuner tous les deux et Thierry m’a parlé d’une histoire qu’il avait commencée à écrire, il y a quelques années, où il y avait deux magiciens. Il m’a aussi parlé de l’idée d’un homme dans la cinquantaine, une sorte de prince sans royaume, pris au milieu d’un tourbillon familial... Ensemble, on s’est dit qu’il pouvait y avoir un sujet dans tout ça. > Suite Entretien avec David Moreau, compositeur![]() En fait, il m’a envoyé le scénario dès qu’ils ont terminé la toute première version et le scénario était accompagné d’un CD avec toutes les chansons qu’ils voulaient mettre dans le film et qui les avaient inspirés au moment de l’écriture. C’est particulier de donner un scénario avec un disque d’une dizaine de chansons au compositeur qui doit faire la musique du film ! Mais je me suis tout de suite pris au jeu. D’autant que ce CD indiquait déjà forcément la couleur du film. > Suite |
CritiquesMoyenne :
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Avis des SpectateursMoyenne : ![]()
Casting : Le héros de la famille
Box-office au 08 Janvier 2010
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