Par combien de couleurs passe-t-on dans une journée ? Juste des changements de couleur pendant le temps d’un déjeuner (raté).
Un scénario écrit sans plan, improvisé au fur et à mesure des fragments de dialogues qui se présentent et filmé sans préméditation. En « toute liberté », comme dit Théo (
Louis Garrel) à Auguste (
Pascal Greggory) ? Et Filmé dans la chronologie pour tenter de rester vaguement en contrôle, ne pas trop sortir de la route. Bonne logique pour filmer la (con)fusion des sentiments. Et si les personnages sont tout en mouvement, les acteurs aussi fatalement, et la caméra de même. Mouvements. Mouvant, tout ou presque, comme une incertitude entretenu longtemps. Et que ça finisse par passer au travers des personnages, des acteurs. Même si écrit ou se présentant de travers, essayer de les prendre bien de face.