Résumé du film Le MarquisThomas Gardesse, VRP en système d’alarme, est arrêté pour un fait mineur et envoyé en prison pour 6 mois.
Afin de gagner le respect des détenus il se fait passer pour Le Marquis, un génie du casse dont personne ne connaît le visage. Quinze jours avant sa sortie, un braqueur du nom de Quentin Tasseau le fait évader pour l’emmener à Manille afin qu’il participe à un casse dont le commanditaire a besoin des talents du Marquis.
Galerie Photos : Le MarquisLes avis sur le film Le Marquis
Critiques : Le Marquis -
Le Journal du Dimanche

" Franck Dubosc dégraisse de film en film son rôle de benêt malgré lui (...) Richard Berry donne presque l'impression d'en faire trop (...) Anglade est un parrain très convaincant et l'histoire du sympathique Farrugia fonctionne relativement bien. "
Carlos Gomez (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 07/03/2011)
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Figaroscope

" Rebondissements, dialogues plus ou moins affûtés, on ne s'ennuie guère pendant 1 h 30, c'est déjà ça. Le scénario transparent pardonné, on passe un moment pas désagréable. Ne boudons pas. "
Anthony Palou (article entier disponible dans Figaroscope du 09/03/2011)
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Le Figaro

" Dubosc et Berry nous font penser au fameux tandem imaginé par Francis Veber. Berry, genre Lino Ventura façon Emmerdeur. Dubosc, sorte de François Perrin, tel qu'en lui-même : timidité exacerbée. "
Anthony Palou (article entier disponible dans Le Figaro du 09/03/2011)
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Studio CinéLive

" Une comédie aussi simple qu'efficace. "
Sandra Benedetti (article entier disponible dans Studio CinéLive n°24, page 41)
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Première

" Certains running gags ont même du potentiel, mais ils sont tellement mal exploités qu’on est bien en peine de rire au-delà de la première intervention du personnage"
Stéphanie Lamome (article entier disponible dans Première n°409, page 29.)
Entretien avec Dominique FarrugiaComment est née l’histoire de ce film ?
Je la porte en moi depuis très longtemps. Elle repose sur le principe du poisson hors de l’eau
et narre les péripéties vécues par un type lambda qui, en prison, se fait passer pour un as du
cambriolage afin qu’on le respecte et qu’on le laisse tranquille. Une usurpation d’identité Entretien avec Franck DuboscQu’est-ce qui vous a séduit quand Dominique Farrugia vous a fait lire le scénario du Marquis ?
Le film de gangster, en soi, me faisait un peu peur mais quand j’ai compris que Dominique voulait l’ancrer dans la réalité, celle d’un Monsieur Tout-le-monde à qui il arrive des aventures extraordinaires, j’ai adhéré et adoré. L’histoire très bien ficelée, l’idée de former un tandem avec un grand acteur français, le fait que mon personnage soit un mec normal avec femme et enfant - la première fois que ça m’arrive au cinéma - qu’il soit confronté à un danger réel et qu’il possède un peu plus de vêtements qu’un simple maillot de bain, tout cela m’a attiré. Le cocktail comédie/suspense était vraiment alléchant. Entretien avec Richard BerryQu’est-ce qui vous a immédiatement séduit à la lecture du scénario que vous proposait Dominique Farrugia ?
Je me suis bien marré, tout simplement, ce qui est essentiel et rare. J’ai trouvé ce scénario particulièrement bien écrit, fourmillant de nombreux rebondissements et de situations qui, au fil de l’histoire, me paraissaient extrêmement drôles. Faire le comique, comme on dit, ne me correspond pas, ce n’est pas mon registre. Ce que je peux apporter, par contre, dans le domaine de la comédie, et j’en ai fait quelques-unes, c’est de jouer froidement des situations qui peuvent déclencher l’hilarité. Ce que je cherche, c’est la vérité à partir de ce qui est écrit. Mais au départ il faut un très bon texte, ce que j’ai trouvé avec LE MARQUIS. Souvent, des metteurs en scène utilisent le mot «sincérité», mais combien y a-t-il de mauvais acteurs sincères ? Je préfère être vrai même si c’est plus difficile. Développer ce côté clown blanc râleur, rester au plus proche de sa vérité, m’amuse au plus haut point. Entretien avec Jean-Hugues AngladeQu’est-ce qui vous a d’abord séduit dans Le Marquis ? Le scénario ou le personnage qu’on vous proposait d’interpréter ?
J’ai d’abord trouvé l’histoire très drôle, écrite dans un registre comique qui me correspondait,
me plaisait et m’excitait. La qualité des dialogues, minimalistes, pragmatiques et efficaces, m’a convaincu également. Dominique, quand je l’ai rencontré, a enfoncé le clou : il attendait de moi une sobriété et une neutralité parfaite à l’image de ce que j’avais pu donner dans la série «Braquo». Tout cela m’a rassuré et m’a donné envie de plonger dans cette aventure. D’autant qu’on me fait très rarement ce genre de proposition. Le cinéma français, faute d’imagination, aime bien ranger ses acteurs dans des cases dont ils ne doivent pas sortir. |
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