On vous connaît en tant que comédienne : qu’est-ce qui vous a poussé à réaliser votre premier long métrage ?
La réalisation de courts métrages et de documentaires m’a donné envie de me confronter à un récit fictionné long. Depuis toujours, j’ai eu envie de raconter des histoires. En devenant comédienne, j’ai découvert comment on fabriquait des films. Cet artisanat qui peut parfois se voir qualifier « d’industrie » m’a fasciné. Sur les plateaux, il y a comme une magie : celle qui consiste à recréer des mondes.
Le Paradis Des Bêtesm’habitait depuis longtemps. J’avais d’ailleurs déjà abordé la violence familiale dans mon court métrage,
Notre Père.