Agents des services secrets, Muriel et Philippe forment un improbable duo amoureux. Dans leur nouvelle mission, ils sont chargés de mettre la main sur une clé usb cachée par Constance, la veuve d’un trafi quant d’uranium fraîchement assassiné. Cette étrange ingénue conduira le duo dans un cours de chant lyrique devenu un véritable nid d’espions. Dans cette comédie d’espionnage, les cordes vocales se libèrent, les corps se débrident et les âmes se poursuivent.
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Les avis sur le film Le plaisir de chanter
Critiques : Le plaisir de chanter
A Nous Paris
" Un curieux mais sémillant ovni où se mêlent espionnage et « polissonage ». "
(article entier disponible dans A nous Paris du 24/11/2008)
VSD
"Une comédie follement moderne, érotique, véloce et intelligente."
B.A. (article entier disponible dans VSD n°1631, page 54)
Télérama
"Tout le film est là : mi-ingénu, mi-pervers, un rien kamikaze, joyeusement fleur bleue."
Louis Guichard (article entier disponible dans Télérama n°3072, page 56)
Première
"(…) Le Plaisir De Chanter, brillante alternance de notes légères et graves, se mue très vite en plaisir tout court."
A.M. (article entier disponible dans Première n°381, page 54)
Le Point
" Le plaisir de chanter entraîne dans sa fantaisie charmeuse. Recommandable ! "
O.D.B. (article entier disponible dans Le Point n°1888, page 120)
Par le choix d’une « comédie anti-romantique », je voulais aborder le thème de jeunes adultes à la recherche de leur innocence perdue. Dans mon film Le Plaisir De Chanter, des personnages épuisés par l’isolement urbain se croisent dans un même lieu, là où l’innocence est obligatoire, un lieu d’apprentissage symbolisé par le cours de chant lyrique. Par la recherche de la voix juste et harmonieuse, ils se retrouvent confrontés à eux-mêmes et aux autres, par-delà tous les mensonges et faux-semblants. J’aime les personnages désinvoltes qui ne prennent pas leur propre histoire au sérieux, qui refusent de s’impliquer totalement face au destin, par crainte ou par refus de la maturité, ils sont toujours rattrapés par les autres, ils ne trouvent plus aucun refuge dans leur cynisme affiché. Ainsi, j’ai choisi de montrer des agents secrets désabusés à la recherche d’une clé qui leur échappe.
Comédie, espionnage, histoire d’amour, apprentissage du chant... Le Plaisir De Chanter imbrique intrigues et genres, oscille entre légèreté et gravité... C’est votre façon de voir la vie ?
Il me semble que la vie - en tout cas la mienne - est comme ça ! Elle surprend avec ses aspects comiques et dramatiques, elle va dans tous les sens, avec sa propre logique, avec cette impression permanente que nous ne pouvons pas ou ne pouvons plus suivre. Mon cinéma consiste à me rapprocher au maximum de cette perception. J’aime mélanger les genres constamment, ne pas être coincé dans une seule et même façon de m’exprimer. Au sein de cette liberté revendiquée, la difficulté est de trouver le ciment qui liera ces extrêmes sans qu’ils apparaissent gratuits ou complaisants. Dans le cas du Le Plaisir De Chanter, je pense que ce ciment est constitué par l’ancrage dans la réalité d’un cours de chant et par l’intrigue. Mes personnages ont tous un but commun, aussi absurde soit-il. Et même si les résultats de leur quête ne sont pas très concluants, ils sont tous de bonne volonté et ils veulent comprendre! Ils ne sont pas tordus, ni malins, c’est plutôt la vie qui est maligne avec eux. Ou le scénario. Ils ne sont pas dans la dissimulation, ils disent les choses directement, comme ils le pensent, c’est surprenant pour des espions.