Votre film est construit sur trois mouvements. Comment les définiriez-vous ?
La première partie, c’est la recherche de Jean-pierre. La deuxième partie est plus classique, plus scénarisée : il s’agit des rapports d’un père et de son fils. La troisième partie est la plus éclatée, la plus libre. Il y a l’idée de la renaissance, aussi bien de jacques que de Joseph. Chacun part dans sa direction : le fils avec sa fiancée, le père avec sa maison. Et après vingt minutes de silence, il y a quinze minutes d’interview.