"L'histoire de la première pensée altermondialiste" Prix du public au Festival du film insulaire Groix 2010
Coup de coeur de l'Académie Charles Cros Résumé du film Le Premier RastaAu début du siècle dernier, le tout jeune Leonard Percival Howell (1893 - 1981) quitte la Jamaïque, se fait marin et parcourt le monde. Sur sa route il croise toutes les idées qui agitent l'époque. Du bolchevisme à la new thought, de Gandhi à l'anarchisme, du garveyisme à la psychanalyse, il s'agit de trouver sa terre promise. C'est avec le cocktail de ces idées que Leonard "Gong" Howell revient en Jamaïque pour fonder en 1939 la première Commune Rasta, le Pinnacle.
De là va s'élaborer le mode de vie et de pensée qui nourrira la culture reggae que Bob Marley répandra à travers le monde. Trente ans après la mort du chanteur, il est grand temps de rendre hommage à Leonard Percival Howell Le Premier Rasta, dont le discours révolutionnaire, politique et social résonne avec les mouvements altermondialistes d'aujourd'hui. 1 vidéo : Le Premier RastaGalerie Photos : Le Premier RastaLes avis sur le film Le Premier Rasta
Critiques : Le Premier Rasta -
Première

" Hélène Lee pénètre avec tact l’intimité d’une communauté et glane, à travers une anecdote, une note de musique ou un visage, de beaux instants d’éternité, à peine ternis par le commentaire, atone. "
Philippe Jambet (article entier disponible dans Première n°410, page 43.)
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Le Journal du Dimanche

" Passé le collage historique, Hélène Lee observe avec tact et simplicité cette pensée foncièrement écolo. Mieux, elle l’écoute vibrer encore dans le coeur de vieux Jamaïcains en apparence démunis, mais intarissables, lucides, bien plus sages et gracieux qu’il n’y paraît. "
Al. C. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 24/04/2011)
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Les Inrocks

"Un film qui décrit avec une imparable clarté comment, à l’époque où Hergé caricaturait les Africains dans Tintin au Congo, des Jamaïcains comme Howell et Marcus Garvey posaient les bases d’une renaissance du peuple noir."
Vincent Ostria (article entier disponible dans Les Inrocks n°804, page 75)
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Libération

" Le film retrace sa vie en s’appuyant sur des archives d’époque (inédites, mises en valeur par la musique) et les témoignages de ses rencontres - vieilles dames édentées mais majestueuses, hommes ratatinés par le poids des années mais fiers. "
Stéphanie Binet (article entier disponible dans Libération du 26/04/2011)
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L'Express

" Si elle idolâtre trop son sujet et perd de son objectivité, Hélène Lee est passionnante lorsqu'elle narre la construction de l'idéologie rastafari. "
Julien Welter (article entier disponible dans L'Express Styles n°3121, page 40)
Les Rastas, précurseurs du mouvement altermondialisteBob Marley est mort depuis 30 ans et pourtant son message semble chaque jour plus présent : rejet du système financier mondial, désaffection des partis et des religions, respect de l’environnement, culture biologique, médecines alternatives, affirmation des identités, auto-suffisance alimentaire... Pour la jeune génération des Rastas, nés après la mort du chanteur, les quelques 400 chansons de son répertoire semblent avoir été taillées sur mesure pour le monde où nous vivons. La musique du filmLa musique a toujours accompagné et même véhiculé la pensée Rasta. Des tambours de Count Ossie au reggae de Marley, en passant par le dub de King Tubby et la poésie de Linton Kwesi Johnson, leur musique fut leur principal outil de propagande et de défense, comme fut le blues pour les esclaves américains. C’est donc tout naturellement qu’elle tient une place centrale dans le film. |
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