Résumé du film Le Premier Venu
La fille a une vingtaine d'années, elle est issue d'un milieu bourgeois. Elle cherche à donner un peu de lumière et de légèreté à sa vie, qu'elle voit comme très insuffisante et inutile. Sans l'intensité qui lui est nécessaire.
Elle décide de donner son amour. Pas au plus séduisant, ni au plus méritant ou au plus admirable, non, ceux-là n'ont pas besoin d'elle, elle donnera son amour au « premier venu ».
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Galerie Photos : Le Premier Venu
Les avis sur le film Le Premier Venu
Critiques : Le Premier Venu
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Positif

" C’est à la limite du trop plein qu’œuvre Doillon, du trop de fictions et de mots, sur le fil, en équilibre précaire, entre naturel et sophistication. "
Vincent Thabourey (article entier disponible dans Positif n°566, page 30)
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Le Monde

" De l’amour. "
Jean-Luc Douin (article entier disponible dans Monde du 01/04/2008)
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Les Inrocks

" Le petit théâtre amoureux de Doillon a conservé toute sa fraîcheur, il s’est enrichi d’une nouvelle couleur fantaisiste…"
Serge Kaganski (article entier disponible dans Les Inrocks n°644, page 50)
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Les Cahiers du cinéma

" Doillon embarque tout ce qui se passe, imbrique personnages et situations, au meilleur de sa forme dans les mouvements d’appareil. "
Hervé Aubron (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°633, page 47).
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Studio Magazine

" (…) du cinéma terriblement violent ! "
T.B. (article entier disponible dans Studio n°244, page 40)
Caractéristiques du DVD
Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.85
Son : Dolby Digital 5.1 et Stéréo Français
Bonus :
- Film d’Antoni Collot « Des Sables Dessinés » - Antoni Collot a suivi la réalisation en devenir du film LE PREMIER VENU. Cette revue de tournage est l’occasion d’un dialogue avec le réalisateur, d’un portrait en ritournelle du cinéaste au travail, arpenteur de brouillard.
Entretien avec Jacques Doillon
Aviez-vous envie d’imaginer une vie d’adulte au jeune Marc du Petit Criminel, déjà interprété par Gérald Thomassin ?
Au départ, la seule question qui se posait était de tenter de faire quelque chose avec ce personnage féminin. C’est elle qui était centrale. Même si ses contours étaient un peu indistincts. C’est d’ailleurs parce qu’elle était assez floue qu’elle m’intéressait : je ne peux travailler sur un scénario que si je n’y vois pas trop clair, lorsque je suis intrigué par quelque chose ou quelqu’un qui m’échappe en partie. Pour autant le scénario ne résout pas tout et la partie se joue au tournage. Les deux hommes qui gravitent autour d’elle sont plus faciles à dessiner. Et le personnage joué par Gérald est venu plus tard.