Chronic’art :
" Avec ce film, Oliveira renoue avec le romanesque (celui d’Amour de perdition ou de Val Abraham), comme si ses deux derniers films étaient de provisoires parenthèses. Les machiavéliques machinations de ses personnages, toutes âprement discutées, commentées au fil de l’action par des dialogues ciselés, exhalent toutefois un parfum troublant, comme si ce romanesque étaient sous-tendu par autre chose qu’une nécessité dramatique."
Jean-Philippe Tessé (article entier disponible sur le site de
Chronic’art)
Studio Magazine :
" À bientôt 94 ans, Manuel de Oliviera est toujours aussi fringant. Pour preuve, LE PRINCIPE DE L'INCERTITUDE,( sélectionné au dernier festival de Cannes) est un marivaudage pétillant (bien qu'un peu log). Adapté du roman portugais "Bijou de famille", d'Augustina Bessa Luis, ce long-métrage fin grave, souvent drôle séduira sans conteste les amateurs du cinéaste. "
T.B (article entier disponible dans Studio Magazine n°181, page27)
Première :
" Il va bientôt souffler ses 94 bougies, mais continus, imperturbable, à aligner les films avec la régularité d'un vigoureux métronome. Problème : cette médiation bavarde et austère sur le désir et le mal s'inscrit dans la veine particulièrement rasoir de son auteur. "
O.D.B (article entier disponible dans
Première n°307, page 46.)
Télérama :
" C'est un film qui rend la vertu trouble et la dépravation altière. Un film fallacieux comme une galerie des glaces, où chacun est autre que ce qu'il paraît être, ailleurs qu'à la place qu'il devrait occuper. Mais cela se voit à peine au début, tant on est entre gens de bonne compagnie. "
Louis Guichard (article entier disponible sur le site de
Télérama)