Résumé du film Le SéminaireEntre espoir et crainte, six employés de la société Geugène montent à Paris pour participer à un séminaire de motivation. Parmi eux, Hervé, délégué syndical duplice, et Jean-Claude, le “roi de la vente”. Pour ce dernier, le séjour dans la capitale est l’occasion inespérée de reconquérir sa femme. Quant à Hervé, il voit tout de suite en l’assistante de leur coach une candidate à l’écart conjugal. Tout se passerait donc presque normalement si Hervé ne faisait par hasard une découverte alarmante dans les dossiers du coach... Galerie Photos : Le SéminaireLes avis sur le film Le Séminaire
Critiques : Le Séminaire -
Télé 7 Jours

" Dialogues ciselés, précision du jeu, cette nouvelle mouture allongée de la série de M6 se déguste avec plaisir. "
Uriell Ceillier (article entier disponible dans Télé 7 Jours n°2542, page 122)
-
Studio CinéLive

" C’est comme si Noureiev pirouettait en sabots. On a beau être doué, y a des limites. "
Sa.B. (article entier disponible dans Studio Cinélive n°1, page 44)
-
Libération

" En tout, lourdinguerie et flemme incluses, un boulevard qui se parcourt."
Bayon (article entier disponible dans Libération du 19/02/2009)
-
Ouest France

" Seul un très drôle Yvan Le Bolloc’h fait mouche. "
(article entier disponible dans le Ouest France du 11 février 2009)
Caractéristiques du DVDImage : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 2.35
Son : Dolby Digital 5.1 ; 2.0 et DTS Français
Bonus :
- Making of
- Bêtisier
- Scènes coupées Les personnagesHervé DUMONT (Bruno Solo)
Directeur des achats chez Geugène, Hervé Dumont est l’heureux papa d’une petite Marie-George, laissée, le temps du séminaire, aux bons soins de sa maman, Fred Castelli. Père admirable, mari aimant, Hervé Dumont est aussi un homme fidèle en amitié puisqu’il héberge chez lui, dans son jardin, Jean-Claude et son camping-car encombrant. Des qualités qui ne semblent guère être reconnues à leurs justes valeurs par Fred qui, de plus, le somme de faire déguerpir Jean-Claude de son jardin à son retour. Entretien avec le réalisateurCharles Nemes, avec un papa homme d’affaires, votre voie était plutôt tracée pour prendre sa succession, non ?
Il souhaitait que je suive son exemple, en tout cas. Et puis à la fin des années soixante, je me suis acheté des clarks bleues, j’ai laissé pousser mes cheveux, j’ai commencé à me prendre pour un poète et puis surtout j’ai voulu faire du cinéma... Sans savoir que ce serait le début d’un parcours... Splendide ? J’ai rencontré Jugnot, Lhermitte, Blanc et les autres au lycée. J’ai bricolé leurs bandes-son quand ils ont fondé leur théâtre, ils ont fait leurs premières apparitions dans mes courts- métrages, etc. Cela finit par créer des liens très forts, puisque mes premiers films je les ai aussi faits avec eux [ Les Heros N'Ont Pas Froid Aux Oreilles et La Fiancee Qui Revenait Du Froid, Ndr] Entretien avec Bruno SoloPourquoi avoir délégué la réalisation cette fois ?
Parce que j’avais envie que la mise en image du Le Séminaire aille plus loin que la simple illustration appliquée du scénario. Je sentais qu’il me fallait le point de vue d’un cinéaste. Une valeur ajoutée. J’avais déjà eu le plaisir de rencontrer Charles sur la série “H”. Il est avec Gérard Krawzyck et quelques rares autres en France, un réalisateur au sens propre, un de ces vieux briscards qui ne se laissent jamais prendre au dépourvu. Charles est aussi et surtout un artiste capable de prendre à son compte le projet initial d’un autre, sans que son ego d’auteur en prenne ombrage au passage. Ça aussi c’est une énorme performance dans un pays avec une tradition d’auteurs aussi forte. Entretien avec Yvan Le Bolloc'hVous avez préféré n’être que les interprètes de ce deuxième volet cinématographique de Caméra café. Pourquoi ?
Parce qu’on ne peut pas tout faire bien ! Il nous fallait lâcher prise sur la réalisation. Le premier réflexe, un peu enfantin, fut de se dire “pas question qu’un étranger vienne mettre son nez dans notre histoire ! (rires). Il suffit d’apprécier le résultat aujourd’hui pour comprendre à quel point c’était idiot... Installé derrière sa caméra, Charles (Nemes) nous a libérés en nous permettant de nous centrer sur le travail de comédie. Charles est de surcroît un styliste. L’univers esthétique un peu glauque de nos personnages a gagné en allure et en tenue. On perd un peu de ce côté “héros de série télé allemande” que peuvent avoir naturellement Jean-Claude et Hervé. |
|
|