Entretien avec
Roberto Garzelli
« Le Sentiment de la Chair » est votre premier long-métrage pour le cinéma. Pourquoi avoir choisi de raconter cette histoire qui mêle passion amoureuse et anatomie ?
Ce film est né d’un double désir. D’une part, l’envie de raconter une histoire d’amour dans laquelle les amants, en quête d’une intimité toujours plus forte, éprouveraient un même sentiment de frustration face à un rapport physique qui ne leur suffit plus. Ce désir d’absolu les pousserait à chercher une autre façon de s’aimer, et aboutirait à une nouvelle expression de leur sexualité.