Le Serpent blanc

    en DVD le 20 Octobre 2004
Le Serpent blanc
Il était une fois un très beau conte chinois..
Un film de Taiji Yabushita
(Japon)
Genre : Animation - Duree : 1H19 mn
Distributeur : BAC Films - Editeur DVD : Wild Side Video
Sortie à la Vente en DVD le 20 Octobre 2004
Sortie à la Location en DVD en Octobre 2004
Sortie en salles le 14 Avril 2004
Année de production : 1959
Film à partir de 6/8 ans
Le premier long métrage d'animation japonais en couleur...

Résumé du film Le Serpent blanc

Dans la Chine ancienne, un enfant achète sur le marché un petit serpent blanc. Mais ses parents n’en veulent pas et il doit se résigner, la mort dans l’âme, à le relâcher. Quelques années plus tard, l’enfant est devenu un beau jeune homme, le serpent refait son apparition sous la forme d’une délicieuse princesse et se met à la recherche de son ancien protecteur. Ils deviennent amoureux mais doivent affronter d’innombrables périls, dont un puissant bonze chasseur de fantômes. Pour trouver le bonheur, ils sont aidés dans leur lutte par les amis du jeune homme, un adorable petit panda plus fort qu’il n’en a l’air et un chat courageux, ainsi qu’une bande patibulaire de petits animaux convertis à leur cause.

1 vidéo : Le Serpent blanc

Galerie Photos : Le Serpent blanc

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Les avis sur le film Le Serpent blanc

 
 

    Notre critique : Le Serpent blanc

      Il était une fois un très beau conte chinois..

    • Comme Au Cinema
      Comme Au Cinema

      LE SERPENT BLANC est une bouffée d’air frais, un petit bijou de l’histoire de l’animation japonaise et un conte de fée fantastique aux délicates consonances orientales…

      Le réalisateur Taiji Yabushita nous raconte avec élégance une ancienne légende chinoise et nous emmène pour cela dans d’étonnantes contrées pleines de magie et de mystères… Mais, LE SERPENT BLANC est avant tout une très belle histoire d’amour entre un enfant, Syusyen, devenu un jeune homme fort et Painyan, un serpent blanc qui s’est transformé en une enchanteresse princesse.
      On remarque d’emblée le travail de restauration du film qui redonne à l’animation toute sa splendeur et sa profondeur. Les couleurs sont sublimes et transcrivent avec justesse l’ambiance féerique et onirique du long-métrage. Pour comprendre un tel animé, il faut évidemment se replonger dans l’histoire de sa création. C’est en 1956 que LE SERPENT BLANC est projeté pour la première fois en public et le film se pose, dès lors, comme le fondateur du mouvement d’animation nippon, qui depuis, n’a cessé de prendre de l’ampleur. Premier long-métrage en couleurs, son style épuré et son minimalisme confirment l’authenticité et la valeur unique du SERPENT BLANC.
      À noter, l’importance des petits personnages animaliers, comme celui du Panda, qui vont être ensuite repris de façon récurrente par le cinéma d’animation japonais.

      Pour tous ceux qui croient encore aux animaux qui parlent, aux gentils fantômes et aux pouvoirs magiques, la fable du SERPENT BLANC est pour vous…
      Sohini Gogel

    Critiques : Le Serpent blanc 2 étoiles

    • Première
      Première

      "Le Serpent blanc s’adresse en priorité aux enfants, mais le raffinement extrême apporté à la réalisation et son importance historique fondamentale en font un classique incontournable pour tout amateur d’animation."
      G. D. (article entier disponible dans Première n°326, page 48.)
    • Télérama
      Télérama

      "D’une très grande maîtrise formelle, cette adaptation d'une célèbre légende chinoise a l'ampleur des classiques Disney de l'époque. Sans l'efficacité narrative du studio américain"
      François Granon (article entier disponible sur le site de Télérama)
    • Les Inrocks
      Les Inrocks

      "Le panda, la belette et le renard de Yabushita sont de la même famille que les petits mickeys ou les loups de Tex Avery, mais ils n’ont rien à leur envier."
      Vincent Ostria (article entier disponible dans Les Inrocks n° 437, page 45)
    • CinéLive
      CinéLive

      "Déconcertant, oui, mais ravissant."
      Sandra Benedetti (article entier disponible dans Cinélive n°78, page 60)
    • Studio Magazine
      Studio Magazine

      "Œuvre pionnière qui influença, de son propre aveu, Hayao Miyazaki, elle ravira particulièrement les férus du genre, sans déplaire aux tout-petits."
      T. B. (article entier disponible dans Studio Magazine n°200, page 47)

    Caractéristiques du DVD

    Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.66
    Son : Dolby Digital 5.1 Français – Japonais Mono
    Sous-titres : Français

    Bonus :
    - Entretien avec Yôichi Kotabe et Isao Takahata
    - Aux sources du Serpent Blanc (documentaire)
    - Les Affiches japonaise, anglaise et française
    - Filmographie du réalisateur
    - La Bande Annonce
    - Galerie photo
    - Partie DVD-Rom : fonds d’écran, écran de veille, L’affiche Française imprimable, Liens Internet

    Notes Techniques

    SonImagePackagingMenuBonus
    3/53/53/53/53/5
    Le Serpent blanc enchanté tire son sujet d’une vieille légende chinoise faite d’une délicieuse histoire d’amour autour de laquelle s’animent des enfants, un sorcier, des animaux dotés de malice et d’affection, le tout sur un fond de ciel, de mer ou de pays exotiques. Magnifique animation, d’une grande poésie, un peu surnaturelle et fantastique dans ses propos comme dans son montage très moderne pour l’époque. Le thème musical central « la chanson du Panda » est un classique japonais très connu, qui donne aux scènes animalières une grande gaieté qui rappelle parfois FANTASIA. Un vrai joyau ! Le premier long métrage de la TOEI ANIMATION, premier grand studio moderne japonais créé en 1956, et premier coup de maître qui sera suivi par des dizaines d’autres. On n’a pas fini de découvrir l’animation japonaise !

    Une production épique

    Avant d’obtenir un tel plébiscite, Taiji Yabushita dut composer avec tout un tas de difficultés, qu’il parvint à chaque fois à surmonter. Déjà LE SERPENT BLANC était une expérience de production inédite au Japon.
    Le système de production chez Toei trouva donc un point de départ avec LE SERPENT BLANC. L’une des caractéristiques majeurs de la doctrine mise en place fut de mettre le réalisateur au cœur du dispositif de création, contrairement aux USA où se sont généralement des animateurs qui exercent le contrôle sur l’aspect final des scènes.
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Comme au Cinema 2 étoiles
    Première 3 étoiles
    Télérama 3 étoiles
    Les Inrocks 3 étoiles
    CinéLive 2 étoiles
    Studio Magazine 2 étoiles
    Libération 2 étoiles
    Figaroscope 2 étoiles

    Voir en détail

    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    29 avis 4 étoiles
    32 avis 3 étoiles
    13 avis 2 étoiles
    16 avis 1 étoiles

    Casting : Le Serpent blanc

      Réalisation
    Realisateur
      Scénario
    Scenariste
    Scenariste
    Scenariste