Résumé du film Le siffleurSoleil, Cannes, Côte d’Azur. Armand Teillard coule une préretraite dorée. Une boutique de prêt-à-porter qui lui assure un revenu confortable, une petite amie charmante, une collection de vinyls impressionnante et... un jardin secret : l’Aline Roc. Une terrasse surplombant la mer où, tous les jours à la même heure devant un poisson grillé, Armand s’isole, s’évade et rêve... Homme heureux, Armand... Jusqu’au jour où Sofia, la patronne, lui annonce qu’elle va vendre. Oh, pas de gaieté de cœur, mais contrainte et forcée. Racket. Fini l’Aline Roc, rasé. A sa place, un complexe hôtelier pour milliardaires russes...
Fidèle à sa nature, Armand va-t-il se résigner, abdiquer ? Pas cette fois. Il veut bien s’acquitter d’un contrôle fiscal douteux, laisser le cafetier installer sa terrasse devant la vitrine de sa boutique... Mais que l’on rase l’Aline Roc ! Ça, Armand ne peut l’accepter... Sauf qu’en face, c’est du sérieux. Jean-Patrick Zapetti. Promoteur véreux qui arrose, depuis une dizaine d’années, tout ce que la région compte d’élus ou d’adjoints à l’urbanisme. Et si jamais, comme c’était le cas au début avec Sofia, l’argent ne suffit pas, il envoie Karim Chaouche et Xavier Mazini dont les méthodes finissent toujours par convaincre les propriétaires récalcitrants. Alors évidemment, Armand, avec son petit costume et ses bonnes manières...
Pas vraiment taillé pour l’aventure. Et puis, tout ce petit monde aurait vite fait de s’en prendre à son petit commerce ou pire, à Vivianne, sa compagne... ... Il devient vraiment urgent pour Armand de faire appel à son frère jumeau, plus sûr de lui, plus élégant, plus implacable, sûrement un peu mafieux... Le teint bronzé, le regard sombre, un costume très bien coupé, un cabriolet flambant neuf... Armand Teillard a cédé la place à Maurice Le Siffleur... Galerie Photos : Le siffleurLes avis sur le film Le siffleur
Interview vidéo : Ils ont sifflé là-haut sur la croisette !Lors du dernier Festival de Cannes, j'avais rendez-vous sur un ponton surplombant une mer magnifique, et sous un soleil de folie, avec toute l'équipe du film de Philippe Lefèbvre : Le Siffleur. Autours du réalisateur étaient présents le cultissime François Berléand et sa femme Clémentine Célarié, la belle Virginie Efira et son mari Thierry Lhermitte, ainsi que les deux sympathiques acteurs Sami Bouajila et Frédéric Testot... Critiques : Le siffleur -
Première

" La réussite d’une telle comédie repose sur les personnages et les acteurs qui les incarnent. Ici, les premiers pâtissent d’un trait trop lourd, et les seconds peinent hélas à rattraper le coup."
C.N. (article entier disponible dans Première n°394-395, page 87.)
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StudioCinéLive

" Arnaques, frime et Côte d'Azur au programme "
L.D. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°11, page 34)
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Le Parisien

" Du brutal et du poilant ! Voilà un divertissement bien carrossé, servi par une distribution soignée "
Hubert Lizé (article entier disponible dans Le Parisien du 06/01/2010)
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VSD

" Aucune prise de risque à l'horizon, mais une comédie de situation emballée avec astuce "
(article entier disponible dans VSD n°1689, page 58)
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Télérama

« (…) aussi léger qu’un vieux tube de crème autobronzante »
G.O. (article entier dans Télérama n°3130)
Caractéristiques du DVDDVD
Image : 16/9 compatible 4/3 – Format 2.35
Son : Dolby Digital 5.1 et 2.0 Français
Bonus :
- Making of : Les oreilles de certains vont siffler !
- Les premiers pas de Fred Testot au cinéma
- Reportage : Bon Zapetti, messieurs !
Blu-ray
Image : 16/9 compatible 4/3 – Format 2.35 MPEG 4
Son : Français 5.1 DS MA
Bonus :
- Making of : Les oreilles de certains vont siffler !
- Les premiers pas de Fred Testot au cinéma
- Reportage : Bon Zapetti, messieurs ! Notes Techniques| Son | Image | Packaging | Menu | Bonus |
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| 2/5 | 3/5 | 2/5 | 3/5 | 2/5 |
Test DVD
Le siffleur est une comédie de Philippe Lefebvre, avec Thierry Lhermitte et François Berléand. L’action se déroule sur la côte d’Azur où Armand Tellier ( François Berléand), plutôt d’une nature molle à se laisser marcher sur les pieds, ne va pas hésiter à s’inventer un jumeau pour faire régner l’ordre sur les affaires d’un promoteur sans scrupule.
C’est grâce à un casting construit et réfléchi que cette comédie fait sourire. Les personnages qu’ils interprètent sont quant à eux, plutôt énervants par moments. Ce sont les premiers pas au cinéma pour Virginie Efira dans le rôle de la femme niaise du promoteur campé par Thierry Lhermitte et pour Fred Testot qui joue un des deux acolytes essayant de se faire un maximum d’argent dès que possible.
Au niveau des suppléments, un making-of d’une vingtaine de minutes a été réalisé et est intitulé « Dérives sur la cote, le making-of du siffleur… Enfin presque ». On comprend très vite le « enfin presque » en lançant la chose puisqu’il s’agit en fait d’un module dans lequel chacun a pris un rôle (le raté, la star, le looser…) et crache sur les autres acteurs du film… À peine rigolo et surtout longuet !
Un autre module a été dédié aux premiers pas de Fred Testot au cinéma, composé quasiment que d’extraits de Fred durant le making-of vu auparavant donc n’étant pas d’un intérêt majeur…
Et enfin le dernier bonus est un documentaire autour du personnage de Thierry Lhermite (JP Zapetti) qui raconte sa façon de vivre et comment il en est arrivé là…
Au final, un DVD divertissant si on ne cherche pas un long-métrage au sens bouleversant le restant de notre vie… À prendre donc avec légèreté ! Robin Strauss Entretien avec Philippe Lefebvre, réalisateur du SiffleurOn vous connaît surtout comme acteur et scénariste. Comment vous retrouvez-vous réalisateur du Siffleur ?
A la base, je suis acteur. Tout commence en 1995 au café du Trésor (dont le patron était Alain Attal), avec Guillaume Canet et Frank Dubosc. On jouait tous les mercredi soirs un petit spectacle comique de 45 minutes, qu’on renouvelait chaque semaine. Soit quatre spectacles à écrire par mois ! Un exercice intéressant, mais astreignant, voire étouffant. Mais qui m’a filé le virus de l’écriture. Parallèlement aux rôles qu’on m’a proposés par la suite, j’ai collaboré à une première version de Narco de Tristan Aurouet et Gilles Lellouche, et à Mon Idole de Guillaume Canet. Entretien avec François Berléand, alias Le SiffleurPhilippe Lefebvre dit que vous lui avez soufflé l’idée d’adapter Maurice le Siffleur de Laurent Chalumeau…
Un jour, Thierry Lhermitte me passe un coup de grelot. Il me recommande vivement de me jeter sur le bouquin de Chalumeau, dont je tombe raide dingu et tout de suite. Pour le produire au cinéma, je ne voyais qu’ Alain Attal, un dabe toujours curieux de projets originaux et décalés. Depuis que je le connais, je lui ai déjà proposé six ou sept scénarios d’auteurs de mon entourage. Sans vraiment de succès, mais je gardais bon espoir. Là, je lui file le livre, qu’il lit durant un week-end.Et le lundi, il sortait les talbins pour acheterl es droits ! Très vite, il a pensé à Philippe Lefebvre pour l’adapter. Et j’avoue qu’il a fait un taf remarquable, à garder le meilleur de la rhétorique de Chalumeau, et à élaguer tout ce qui n’était pas visuel. |
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