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Les Adieux à la Reine

    en DVD le 18 Septembre 2012
Un film de avec , , , , (France)
Genre : Drame, Biopic - Duree : 1H40 mn
Distributeur : Ad Vitam - Editeur DVD : Ad Vitam
Sortie à la Vente en DVD le 18 Septembre 2012
Sortie Blu-Ray le 18 Septembre 2012
Sortie en salles le 21 Mars 2012
Année de production : 2012
Avis spectateurs : 2 étoiles 2.27/5 (95 notes)
D'après le roman de
Présenté en Compétition (Ouverture) lors du 62ème Festival International Du Film De Berlin 2012
Prix Louis-Delluc 2012
Lauréat de Trois César : Meilleure Photographie, Meilleurs Costumes et Meilleurs Décors

Résumé du film Les Adieux à la Reine

En 1789, à l’aube de la Révolution, Versailles continue de vivre dans l’insouciance et la désinvolture, loin du tumulte qui gronde à Paris. Quand la nouvelle de la prise de la Bastille arrive à la Cour, le château se vide, nobles et serviteurs s’enfuient… Mais Sidonie Laborde, jeune lectrice entièrement dévouée à la Reine, ne veut pas croire les bruits qu’elle entend. Protégée par Marie-Antoinette, rien ne peut lui arriver. Elle ignore que ce sont les trois derniers jours qu’elle vit à ses côtés.

Acteurs et Actrices : Les Adieux à la Reine

Bande annonce et vidéos (5 vidéos )

Galerie Photos ( 8 photos )

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Caractéristiques du DVD

Bonus :
- Conversations avec
- Scène commentée : le cœur du film
- Bande-annonce

Notes de Prod.

Notes de Tournage...

4 JAnvier 2012 - ouvre la Berlinale 2012

Un film du réalisateur français , Les Adieux À La Reine, ouvrira le 62ème Festival International Du Film De Berlin 2012 qui se déroulera du 9 au 19 février, ont annoncé mercredi les organisateurs.

Note du producteur

, et moi-même partageons la même passion pour ce récit qui raconte en trois journées, l’effondrement d’un monde, avec toutes ses certitudes, ses valeurs, ses comportements et ses modes de pensée. L’histoire n’est-elle pas régulièrement bouleversée par ces événements qui détruisent son équilibre ? On peut imaginer que la prise de la Bastille a frappé les esprits de l’époque aussi soudainement et violemment que le 11 septembre à New York a perturbé l’équilibre du monde.

Note du scénariste

“Au matin du 15 juillet 1789, quand la nouvelle de la prise de la Bastille se répand comme une traînée de poudre, un vent de panique se met à souffler sur Versailles. Lectrice adjointe de la Reine Marie-Antoinette, Sidonie Laborde est le témoin privilégié de ce naufrage. Le beau roman de se prêtait parfaitement à une adaptation. Petit tour de magie, Sidonie n’est plus la femme de soixante-cinq ans, émigrée à Vienne, qui se penche douloureusement sur son passé. Elle devient dans le scénario une jeune fille. Mais à la différence de ses petites camarades de chambrée, espiègles et délurées, Sidonie n’a qu’un désir : plaire à la Reine. Et ce désir monomaniaque qui la rend sourde à toutes les tentations de l’extérieur en fait un personnage passionnant qui traverse le temps. Sidonie est une groupie amoureuse qui ne vit que par procuration. Un amoureux, disait Roland Barthes, « c’est quelqu’un qui attend ». Et Sidonie attend que la Reine lui fasse signe. Il y a forcément une charge érotique dans ces moments d’intimité où elle se retrouve enfin seule avec son adorée. Ainsi, j’ai imaginé dans une scène du début que les bras de Sidonie étaient dévorés par les moustiques qui pullulent à Versailles. La Reine s’en émeut et demande à sa première femme de chambre qu’on apporte de l’huile de bois de rose. Et sous l’œil médusé et réprobateur de Madame Campan, c’est elle-même qui applique l’onguent miraculeux sur le bras de Sidonie. Moment d’extase pour la lectrice. Sauf que l’instant d’après la Reine est déjà ailleurs. Sa Majesté rêve d’un dahlia brodé et Sidonie a disparu de son champ de vision. Comment peut-on supporter une telle inconstance ? Un amour ordinaire n’y suffit pas. Il y a quelque chose de l’ordre de la sainteté chez Sidonie. Et comme chacun sait, le destin des saints est de devenir des martyrs.“

Entretien avec Benoît Jacquot

Quand et comment avez-vous découvert le livre de ?

En 2002, à l’occasion d’un débat autour d’Adolphe, Antoine de Baecque, qui dirigeait alors les pages Culture de Libération nous avait réunis, Isabelle Adjani, et moi, pour parler des problèmes posés par l’adaptation littéraire, et nous avait offert, en préalable à la rencontre, Les Adieux à la Reine, le livre de Chantal, qui venait d’obtenir le prix Femina. En le lisant, j’avais immédiatement éprouvé le désir d’en faire un film.

Entretien avec Chantal Thomas

Quelle a été votre réaction en voyant le film de ?

Je ne me suis pas souvenue du livre. Je l’ai regardé comme si ça m’advenait. L’histoire se déroulait dans un registre neuf et inconnu mais avait évidemment des échos extraordinairement familiers. C’était les deux : mon livre et son film.

Les avis sur le film Les Adieux à la Reine