Un documentaire magique et captivant
Titre original : THE CRIMSON WING (Etats-Unis)
Genre : Documentaire - Duree : 1H15 mn
Distributeur : Walt Disney Studios Motion Pictures France
Sortie en salles le 17 Décembre 2008
Année de production : 2008
Film à partir de 6/8 ans
Résumé du film Les Ailes Pourpres : le mystère des flamants
C’est au cœur de l’Afrique, en un lieu sauvage et oublié du monde, que la nature offre l’un de ses derniers grands mystères : la naissance, la vie et la survie d’un million de flamants. Le lac Natron, situé au nord de la Tanzanie, dans la Vallée du Rift, est l’un des endroits les plus incroyables de notre planète : c’est un paysage magique de volcans, de canyons cachés, de plaines et d’étendues d’eau salée. Dans ces lieux hostiles, des oiseaux luttent pour survivre et faire face aux dangers, et leur histoire, dans ce décor si extraordinaire qu’il semble appartenir à une autre planète, nous rappelle qu’il existe encore sur Terre un univers entier qui attend d’être découvert...
6 vidéos : Les Ailes Pourpres : le mystère des flamants
Critiques : Les Ailes Pourpres : le mystère des flamants
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A Nous Paris
" (…) ce petit bijou aux images époustouflantes et à l’émotion constante (…) "
Fabien Menguy (article entier disponible dans A Nous Paris du 15 décembre 2008) -
Cinélive
" Aussi soucieux de raconter une histoire collective que d’observer les oiseaux, Les ailes pourpres recèle de merveilleux moments de poésie, d’image d’une incandescente terre de feu. "
M.T. (article entier disponible dans Cinélive n°129, page 38) -
Première
"(…) une expérience esthétique souvent subjugante."
M.C. (article entier disponible dans Première n°382, page 60) -
Le Point
"Un lieu inhospitalier qui vaut le détour."
F.-G.L. (article entier disponible dans Le Point n°1891, page 122) -
Ouest France
" Un documentaire spectaculaire et impressionnant, nourri d'images rares captées au cours de longs mois de veille, de patience et d'observation. "
(article entier disponible dans Ouest France du 17 décembre 2008)
Les avis sur le film Les Ailes Pourpres : le mystère des flamants
Disneynature
DISNEYNATURE est le nouveau label de production de films des studios Walt Disney basé à Paris, crée et dirigé par Jean-François Camilleri.
Ce label a pour vocation de produire de grands films sur la nature. Il célèbre sur grand écran les merveilles du monde dans lequel nous vivons et nous fait voyager jusqu'aux lieux les plus reculés de la planète pour captiver les publics du monde entier avec des histoires inventées par la nature.
Ce label a pour vocation de produire de grands films sur la nature. Il célèbre sur grand écran les merveilles du monde dans lequel nous vivons et nous fait voyager jusqu'aux lieux les plus reculés de la planète pour captiver les publics du monde entier avec des histoires inventées par la nature.
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Le plus extraordinaire spectacle du monde

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L’élégance des flamants

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Tout au bout du monde

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Un Paradis Impitoyable
Vus ainsi, le lac Natron et ses environs peuvent sembler proches du paradis. Les sources chaudes qui l’alimentent et offrent d’agréables endroits où se baigner nourrissent aussi les marais tout autour, et il y a de l’herbe toute l’année. Les troupeaux de gnous et de zèbres de la région n’éprouvent même pas le besoin de migrer.
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Vivre et filmer au lac Natron
Faire le premier long-métrage jamais créé sur le lac Natron a impliqué des conditions de travail et de vie très difficiles pour les cinéastes. Il a fallu des trésors de patience et d’ingéniosité, qualités qui font des cinéastes animaliers des gens à part. Pour évoluer sur et autour du lac, les réalisateurs ont commencé par faire venir du Royaume-Uni un hovercraft spécial, parce que dans beaucoup d’endroits, l’eau est trop peu profonde pour un bateau.
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Entretien
En juillet 2007, à mi-chemin du tournage, Matthew Aeberhard et Leander Ward, coréalisateurs du film, et la scénariste Melanie Finn ont donné une interview dans leur camp de base des rives du lac Natron. Ils ont parlé de la genèse du projet, des difficultés et des joies de la création d’un documentaire animalier, et de leurs espoirs pour le film.
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Les flamants - questions et réponses
Les flamants se reconnaissent instantanément à leurs couleurs vives, leur long cou et leurs longues pattes - ils sont plus longs proportionnellement à la taille de leur corps que chez toutes les autres espèces d’oiseaux - sans oublier leur bec tombant à l’extrémité noire. Jusqu’à encore récemment, on ne connaissait que peu de choses sur leur cycle de vie ou leurs habitudes.
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Des flamants et des hommes
Il existe des fossiles de flamants vieux de 50 millions d’années. Des empreintes de flamants fossilisées ayant un âge estimé à 7 millions d’années ont été retrouvées dans les Andes. Comparé à ces oiseaux, l’homo sapiens est relativement jeune sur la planète, mais la courte histoire commune de l’humanité et des flamants ne s’est pas toujours déroulée de façon heureuse. Une représentation clairement reconnaissable d’un flamant figure parmi des peintures rupestres datant du Néolithique découvertes dans le sud de l’Espagne. On estime que cette image a été tracée 5000 ans avant Jésus-Christ.
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Notes et glossaire
LE LAC NATRON
Le lac Natron est l’un des plus grands lacs salés de la Vallée du Rift. Ses huit lagons à haute teneur en sels de sodium couvrent une région d’approximativement 80 km2. La profondeur maximale du lac est d’environ 2 mètres, et une croûte de sel qui ne se dissout que pendant la saison des pluies recouvre une bonne partie de sa surface. L’alcalinité du lac peut atteindre un pH de 9 à 10,5 - les eaux sont presque aussi alcalines que l’ammoniaque et offrent un environnement idéal aux micro-organismes qui apprécient le sel et donnent périodiquement au lac sa couleur caractéristique rouge-orange.
Le lac Natron est l’un des plus grands lacs salés de la Vallée du Rift. Ses huit lagons à haute teneur en sels de sodium couvrent une région d’approximativement 80 km2. La profondeur maximale du lac est d’environ 2 mètres, et une croûte de sel qui ne se dissout que pendant la saison des pluies recouvre une bonne partie de sa surface. L’alcalinité du lac peut atteindre un pH de 9 à 10,5 - les eaux sont presque aussi alcalines que l’ammoniaque et offrent un environnement idéal aux micro-organismes qui apprécient le sel et donnent périodiquement au lac sa couleur caractéristique rouge-orange.
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Entretien avec Paul Webster, producteur
Comment vous êtes-vous retrouvé sur ce projet et qu’est-ce qui vous a attiré ? Ce film ne ressemble pas à ceux sur lesquels vous avez travaillé jusqu’ici...
Leander et Matt essayaient de monter le projet depuis un certain temps et ils avaient préparé une présentation très impressionnante et une brochure qu’ils avaient financée eux-mêmes. Ils pensaient avoir besoin de quelqu’un pour assurer le bon montage financier du film, et j’ai été intrigué précisément parce que c’était quelque chose qui différait de ma propre expérience et se présentait comme un challenge.
Leander et Matt essayaient de monter le projet depuis un certain temps et ils avaient préparé une présentation très impressionnante et une brochure qu’ils avaient financée eux-mêmes. Ils pensaient avoir besoin de quelqu’un pour assurer le bon montage financier du film, et j’ai été intrigué précisément parce que c’était quelque chose qui différait de ma propre expérience et se présentait comme un challenge.
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La musique
À propos de la musique, Leander Ward confie :
« J’ai toujours su que si notre film voulait se démarquer des autres documentaires animaliers, il nous fallait une bande son qui ne ressemble à aucune autre. J’admire le travail de The Cinematic Orchestra depuis plusieurs années maintenant, et chacun de leurs albums est plus extraordinaire, plus bouleversant et plus passionnant que le précédent. Après avoir écouté « Ma Fleur », j’ai su qu’il fallait absolument qu’ils composent la musique de Les Ailes Pourpres : c’est une musique qui vous hante, magnifique, riche d’atmosphère, et les thèmes que Jason Swinscoe explore - la naissance, la mort et la régénération - reflètent ceux qui sont au cœur de notre film. »
« J’ai toujours su que si notre film voulait se démarquer des autres documentaires animaliers, il nous fallait une bande son qui ne ressemble à aucune autre. J’admire le travail de The Cinematic Orchestra depuis plusieurs années maintenant, et chacun de leurs albums est plus extraordinaire, plus bouleversant et plus passionnant que le précédent. Après avoir écouté « Ma Fleur », j’ai su qu’il fallait absolument qu’ils composent la musique de Les Ailes Pourpres : c’est une musique qui vous hante, magnifique, riche d’atmosphère, et les thèmes que Jason Swinscoe explore - la naissance, la mort et la régénération - reflètent ceux qui sont au cœur de notre film. »
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Entretien avec Jason Swinscoe, compositeur
Pour commencer, pourquoi avez-vous baptisé votre groupe « The Cinematic Orchestra » ? Est-ce parce que vous avez toujours voulu composer de la musique de films ?
À l’origine, je voulais un nom qui décrive ma musique, et musicalement, je n’ai jamais été tenté de me conformer à la sensibilité pop - les couplets, les chœurs, les middle eight (séquence d’une chanson, souvent de huit mesures, qui apparaît en général vers le milieu et évite la répétition couplet/refrain/couplet/refrain)... Àl’époque, j’écoutais des compositeurs comme Bernard Herrmann, à qui l’on doit plusieurs des musiques des films de Hitchcock, et je cherchais le moyen d’exprimer la narration à travers la musique. Herrmann utilisait des accords suspendus, des tierces et des sixtes, ce qui fait naître à l’écoute un sentiment d’irrésolution, voire d’anxiété. J’aime que la musique ne soit que tensions et relâchements. Ce sont ces notions, puisées dans les films, qui m’ont aidé à créer quelque chose de différent de ce qui se produit globalement sur la scène musicale actuelle. Quant à composer pour le cinéma, c’est une idée que j’ai toujours eue au fond de moi. Lorsque nous avons sorti notre premier album, j’ai créé un club, et j’ai invité des DJ et des producteurs à choisir leur propre film et à en récrire la musique en utilisant des platines et des disques. Ça a marché très fort pendant un moment, et c’est ce qui a conduit certaines personnes à me demander de composer une nouvelle musique pour le classique du muet L'Homme à La Caméra - ce qui reste une très grande expérience pour moi.
À l’origine, je voulais un nom qui décrive ma musique, et musicalement, je n’ai jamais été tenté de me conformer à la sensibilité pop - les couplets, les chœurs, les middle eight (séquence d’une chanson, souvent de huit mesures, qui apparaît en général vers le milieu et évite la répétition couplet/refrain/couplet/refrain)... Àl’époque, j’écoutais des compositeurs comme Bernard Herrmann, à qui l’on doit plusieurs des musiques des films de Hitchcock, et je cherchais le moyen d’exprimer la narration à travers la musique. Herrmann utilisait des accords suspendus, des tierces et des sixtes, ce qui fait naître à l’écoute un sentiment d’irrésolution, voire d’anxiété. J’aime que la musique ne soit que tensions et relâchements. Ce sont ces notions, puisées dans les films, qui m’ont aidé à créer quelque chose de différent de ce qui se produit globalement sur la scène musicale actuelle. Quant à composer pour le cinéma, c’est une idée que j’ai toujours eue au fond de moi. Lorsque nous avons sorti notre premier album, j’ai créé un club, et j’ai invité des DJ et des producteurs à choisir leur propre film et à en récrire la musique en utilisant des platines et des disques. Ça a marché très fort pendant un moment, et c’est ce qui a conduit certaines personnes à me demander de composer une nouvelle musique pour le classique du muet L'Homme à La Caméra - ce qui reste une très grande expérience pour moi.
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