Les aventures de Philibert, Capitaine Puceau

    en DVD le 10 Août 2011
Les aventures de Philibert, Capitaine Puceau
(France)
Genre : Comedie - Duree : 1H43 mn
Distributeur : Gaumont Distribution - Editeur DVD : Gaumont Vidéo
Sortie à la Vente en DVD le 10 Août 2011
Sortie Blu-Ray le 10 Août 2011
Sortie en salles le 06 Avril 2011
Année de production : 2010

Résumé du film Les aventures de Philibert, Capitaine Puceau

Royaume de France, 1550, en Bretagne.

Philibert, robuste gaillard d’une vingtaine d’années, fils aîné d’un agriculteur d’artichauts, se démarque des autres garçons du village. Idéaliste, candide, il se prédit un avenir glorieux dans l’artichaut et préserve sa virginité pour celle qu’il ne connaît pas encore mais que Dieu lui destine.

Mais tout s’écroule quand son père, Le Fillanchiaux, meurt. Avant de trépasser, le vieillard lui apprend qu’il n’est pas son vrai père. Celui-ci était un gentilhomme, Le comte Fulgence Bérendourt de Saint-Avoise, lâchement assassiné par un Bourguignon avec une tache de vin en forme de rose dans le cou.

Sa besace remplie d’idéaux et d’artichauts, Philibert quitte son village et galope vers la Bourgogne, pour accomplir sa vengeance et retrouver son rang.
En chemin, Philibert rencontrera l’amitié en la personne de Martin, un pauvre hère un peu brigand que la grandeur d’âme de Philibert convertira au droit chemin, et qui deviendra son valet.

Philibert rencontrera aussi l’amour incarné par la belle Inès de Bazouges de la Tour en Pendois
et la haine avec Clotindre d’Artois, l’assassin de son père.

Le courage de Philibert, sa charité, sa pureté physique et morale seront ainsi mis à rude épreuve face à la bassesse, à la vénalité des vilains et la tentation de ribaudes plus libidineuses les unes que les autres.

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Galerie Photos : Les aventures de Philibert, Capitaine Puceau

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Les avis sur le film Les aventures de Philibert, Capitaine Puceau

 
 

    Critiques : Les aventures de Philibert, Capitaine Puceau 2 étoiles

    • Télérama
      Télérama

      " Le film de cape et d'épée retrouve son lustre dans cette affectueuse relecture du genre. Qui oscille entre premier et douzième degré. "
      Cécile Mury (article entier disponible dans Télérama n°3195, page 45)
    • Studio CinéLive
      Studio CinéLive

      " Une comédie d'auteur, cohérente de bout en bout, qui joue avec un genre tout en le respectant fidèlement, aidée par un exceptionnel travail artistiques sur les décors et les costumes, et une interprétation au diapason de la subtilité de l'ensemble. "
      Thierry Chèze (article entier disponible dans Studio CinéLive n°25, page 44)
    • Technikart
      Technikart

      " C'est souvent chiant, pas toujours drôle, mais l'héroïsme pieux à la Jean Marais et l'enthousiasme niais des comédiens charment un peu. "
      (article entier disponible dans Technikart n°151, page 112)
    • Le Monde
      Le Monde

      " Plus personne ne se souvient des films d'André Hunebelle avec Gérard Barray ou Jean Marais. Le genre même est à peu près tombé en désuétude (…) Cette désuétude de l'original empêcherait l'efficacité du pastiche. (…) Il faut donc reconnaître que le jeune Philibert souffre d'une faiblesse constitutive qui entraîne, quelle que soit sa prodigieuse hygiène de vie, une carence incurable en drôlerie."
      Thomas Sotinel (article entier disponible dans Monde du 05/03/11)
    • Ouest France
      Ouest France

      On prend la même et on essaie de recommencer. La même recette, s'entend. Celle de la parodie et du pastiche mélangés. (…) Mais la formule s'avère cette fois-ci inefficace, le plus souvent. Malgré quelques gags bienvenus et prometteurs, elle accouche d'un humour poussif et laborieux qui tombe à plat dans un scénario victime de dommageables trous d'air. (…) On attendait un délirant feu d'artifice, on doit se satisfaire d'un pétard mouillé."
      (article entier disponible dans Ouest France du 05/03/11)

    Sur le tournage de Philibert

    Le 3 juillet 2009 - Jocelyn Quivrin se moque des films de cape et d'épée

    Le comédien français Jocelyn Quivrin (99 F) tiendra le rôle-titre d'une parodie de film de cape et d'épée intitulée Philibert, La Revanche Du Chevalier à La Rose, a-t-il confié à l'hebdomadaire professionnel Le Film Français dans son numéro daté du 3 juillet, relayé sur Relaxnews. Jean-françois Halin, scénariste et dialoguiste de Oss 117, Le Caire, Nid D'Espions et Oss 117 : Rio Ne Répond Plus, passera à la réalisation pour l'occasion.

    Notes de production

    Oyez, oyez, gentes dames et damoiseaux,
    L’histoire de Philibert, capitaine puceau,
    Qui, par la volonté de sieur Sylvain Fusée
    Et de l ’équipe d ’OSS 117, est née.


    « Je venais de terminer l’écriture du premier OSS 117.... », raconte Jean-françois Halin, coscénariste de Philibert, « ... quand Nicolas Altmayer, co-producteur du film avec son frère Eric, m’a donné un rendez-vous un matin. Il est arrivé avec un tas de DVD de films de cape et d’épée : Le Bossu, Le Capitan, La Tulipe Noire …, surtout des films français des années 1950-60 et, en particulier, ceux d’André Hunebelle avec Jean Marais et Bourvil. Je pense qu’il voulait renouer avec les films de son enfance. Comme je ne regardais pas la télé quand j’étais gamin, je n’avais pas la culture de ce cinéma là et aucune nostalgie bienveillante à son égard. Je suis plus amateur des films avec Errol Flynn que je connais mieux. Les références ont ainsi tranquillement glissé vers les grands cape et d’épée hollywoodiens que l’on pouvait voir dans La Dernière Séance d’Eddy Mitchell : Scaramouche, Ivanhoe, Le Prisonnier De Zenda, Les Trois Mousquetaires … Je me suis mis à écrire, j’ai abouti à un traitement. Sauf, qu’entre-temps, Oss 117, Le Caire, Nid D'Espions a bien marché et j’ai dû m’atteler au scénario de sa suite. Quand je me suis remis sur Philibert, les frères Altmayer ont eu l’idée de proposer à Karine Angeli, qui avait écrit Brice De Nice pour eux, de s’associer à moi. Et on s’est bien entendu ».
    Trier les codes du genre fut leur mission
    Avant qu’Halin et Angeli n’imposent un ton
    Qui, entre le détournement et l’hommage,
    Ne néglige ni récit ni personnages.


    « Il y a des personnages et des passages obligés du genre », observe Karine Angeli. « Le héros tout blanc, preux chevalier sans peur et sans reproche, le méchant tout noir, la pure colombe dont le héros s’éprend, la rencontre amoureuse, les duels... Autant d’archétypes un peu forcés que l’on a repris, puis décalé ou détourné, en faisant, par exemple, du héros un puceau qui voit Dieu partout ».
    Quand un réalisateur il fallut trouver
    Prestement surgit le nom de Sylvain Fusée
    Qui, avec Halin, a longtemps collaboré
    Mais, pour le cinéma, n’avait jamais oeuvré.


    « J’ai pensé à Sylvain Fusée », note Jean-françois Halin. « On se connaît par coeur pour avoir travaillé ensemble à Groland et aux Guignols. Durant quinze ans, il a tenu la ligne éditoriale et artistique de Groland. Il a le sens de la comédie, du soin, une grande exigence… Les gens comme lui, dans notre métier, on appelle ça des chieurs. A Groland, Sylvain a touché à tous les registres : la comédie de situation, le gag pur, le pastiche… Philibert, c’est un budget important, une équipe franco-tchèque, des décors gigantesques, beaucoup de monde sur le plateau... et un premier film ! Ce que l’on oublie complètement en le voyant ».
    Choisir les comédiens ne fut point chose aisée
    Humour, langue châtiée et parades d’épée
    Devant être maniées avec dextérité
    Et requérant un charisme peu coutumier.


    « Au moment du casting, les frères Altmayer produisaient Potiche dans lequel joue Jérémie Rénier, explique Sylvain Fusée. Ce sont eux qui ont eu l’idée de lui proposer le rôle de Philibert. Quand il est arrivé lors de notre première rencontre, l’image que j’avais de lui s’est effacée d’un coup : j’avais Philibert devant moi ! J’ai retrouvé dans son visage quelque chose du Jean Marais époque Ruy Blas et L’aigle à Deux Têtes. Pour se préparer, je lui ai demandé de regarder les films-références sans le son afin qu’il se focalise sur le jeu physique de Marais et d’Errol Flynn. Le premier jour de tournage a été bizarre : il sortait d’une angine blanche, il était sous cortisone. Et pourtant, dès qu’il a commencé à se battre, il m’a scotché : il avait une élégance, quelque chose de félin. Déjà, physiquement, c’était gagné. Et puis il a réussi à trouver la naïveté du personnage tout en amenant l’émotion. Il y a deux Philibert dans le film : celui de la première partie, gamin ingénu, naïf, puceau, pieux, coiffure sage, gilet de daim, qu’avec Jérémie on surnommait le bleu ; et celui du retour des galères, plus mature, plus adulte et réfléchi, buriné, le teint halé, les cheveux lâchés, en costume de cuir, que l’on appelait le rouge. Les scènes n’ont bien sûr pas été filmées dans l’ordre, il a donc dû jongler entre ces deux personnages pendant tout le tournage. Jérémie a un vrai sens de la comédie. Il a su rester dans ce premier degré, ce panache constant tout en jouant la partition. Au final, il a du Jean Marais, de l’Errol Flynn, et même un peu de Jean-Paul Belmondo dans Cartouche, tenu et poussé où et comme il le fallait. Je pense qu’il va en surprendre plus d’un. »
    C’est au sein des studios Barrandov en Tchéquie
    Que sur 1000 m2 furent bâtis
    Les décors, et que la production s’installa
    Pour un tournage d’une durée de deux mois.


    « Nous ne sommes pas dans la réalité historique mais dans une vision hollywoodienne de l’Histoire de France », remarque Sylvain Fusée.
    Feux Errol Flynn, Stewart Granger et Jean Marais
    Furent les modèles de Jérémie Rénier
    Quand messire Sylvain Fusée lui s’inspirait
    De feux Curtiz, Hunebelle, Thorpe ou Sidney.


    « Nos références étaient les films de l’âge d’or hollywoodien pour la direction artistique et la mise en scène et les films français des années 60 pour les éléments de pastiche », explique Sylvain Fusée. « Le panache, les postures, la diction, les faux raccords, les artifices d’action tels que les accélérés ou les sauts en deux temps viennent des André Hunebelle avec Jean Marais. Les décors de studio, la lumière dramatisante, le jeu théâtral et désuet des comédiens viennent des Michael Curtiz avec Errol Flynn. Avec chaque chef de poste on a beaucoup travaillé sur ces références, mais tout en sachant aussi les oublier et s’appuyer sur les souvenirs que l’on avait de ces cape et d’épée. Surtout, je voulais retrouver la naïveté de ces films où les bons sont bons, les méchants méchants et les costumes toujours impeccables, ainsi que l’esthétique Technicolor avec son côté Walt Disney, optimiste et enluminée... Pour les combats, en revanche, j’avais plus en tête ceux filmés par George Sidney dans Les Trois Mousquetaires et Scaramouche, peu découpés, composés d’amples mouvements de caméra, comme des chorégraphies de comédies musicales. Le travail avec Michel Carliez, le maître d’armes, a été très important. C’est d’ailleurs son père, Claude Carliez, qui réglait les combats de Jean Marais. Il nous fallait retrouver ces duels d’escrime purs, ces bottes, ces passes d’armes, pas forcément très spectaculaires mais pleines de fougue et de panache. J’ai eu la chance qu’Alexandre et Jérémie soient très doués. Nous n’avons presque pas utilisé de doublure. »
    Détournement habile d’un genre désuet,
    Récit initiatique aux airs d’épopée,
    Pastiche cinéphile, gai et coloré,
    Philibert vient décaper le cape et d’épée.


    « Il n’y a aucune allusion au monde moderne », remarque Jean-françois Halin. « Nous aurions pu faire de Clotindre un politicien petit et agité. Mais non ! C’est un film qui se suffit à lui-même. Nous ne voulions pas non plus de calembours. Et nous tenions absolument à ce qu’il n’y ait aucun anachronisme verbal ou visuel ; ça a tellement été fait. (On en a quand même gardé un... une sorte de bonus caché !) C’est donc un style d’humour assez compliqué. En revanche, Karine et moi nous sommes vraiment amusés avec la langue et les dialogues ».

    Le cape et d'épée

    Histoire d’un genre sans peur et sans reproche, au panache éternel.

    Caractérisé par ses héros fougueux et chevaleresques, ses combats à l’épée et son ancrage dans la période comprise entre la Renaissance et la Révolution française, le film de cape et d’épée s’est affirmé comme genre dans les années 1920 à la faveur des films avec Douglas Fairbanks tels que Le Signe De Zorro et Les Trois Mousquetaires de Fred Niblo. Entre 1935 et 1945, il connaît son âge d’or grâce aux chefs-d’œuvre de Michael Curtiz avec Errol Flynn (Capitaine Blood, Les Aventures De Robin Des Bois, L’aigle Des Mers), dont les intrigues historiques offrent autant de reflets du monde d’alors en proie au nazisme. D’autres classiques suivront : Les Trois Mousquetaires et Scaramouche de George Sidney, Le Prisonnier De Zenda et Ivanhoe de Richard Thorpe…

    Dans les années 1950-1960, le cape et d’épée connaît un regain d’intérêt en France suite au succès de Fanfan La Tulipe avec Gérard Philipe, auquel succèderont les films avec George Marchal (Le Vicomte De Bragelonne, Les Trois Mousquetaires) et ceux d’André Hunebelle avec Jean Marais (Le Bossu, Le Capitan, Le Miracle Des Loups).

    Jérémie Rénier est Philibert Le Fillanchiaux

    Vous jouiez au chevalier quand vous étiez petit ?

    J’étais plus agent secret. De toute façon, quand on s’imagine faire du cinéma ou être acteur, on rêve forcément de films d’aventure. Mais je connaissais très mal les vrais cape et d’épée. J’ai découvert ceux d’Errol Flynn et de Jean Marais pour le tournage de Philibert.

    Alexandre Astier est Clotindre, Comte d'Artois

    Qu’est-ce qui vous a attiré dans le scénario de Philibert ?

    Le rôle du méchant. Le personnage m’a beaucoup plu. Clotindre, c’est un méchant très bien ficelé : un méchant entier, né méchant, sans raison. Un vrai méchant de conte de fées. Et puis, le méchant, c’est un rôle très net : il y a moins de chance que les gens fassent l’amalgame avec mon personnage d’Arthur dans Kaamelott.

    Manu Payet est Martin

    En quoi a consisté la préparation ?

    Deux mois de lectures et de répétitions, ainsi que des cours d’escrime avec Michel Carliez. C’est là que j’ai pris conscience de la responsabilité que l’on a quand on tourne ce genre de film. Rien n’est improvisé. Tout est chorégraphié, réglé, calé au millimètre. On a quand même une épée entre les mains. Et j’avoue que c’est assez grisant. Et surtout, ce film était un défi. Parce le cheval et les combats à l’épée, ce n’est vraiment pas mon truc. Surtout le cheval. Heureusement, on a suivi deux mois de cours d’équitation avant le tournage avec Alexandre Gaast au Touring Club de France. Ca m’a permis d’apprivoiser la bête. Mon cheval s’appelait Drobek, ce qui veut dire miette en tchèque. Avec un nom pareil, je pensais me retrouver avec un petit poulain ; c’était le plus gros cheval de la Terre ! Au premier rendez-vous, j’étais tellement réticent qu’Alexandre (le professeur d’équitation) m’a dit « Vous savez que si vous ne montez pas dessus, vous ne ferez jamais de cheval!»

    Elodie Navarre est Inès, Comtesse de Bazouges de la Tour en Pendois

    Comment avez-vous réagi à la lecture du scénario de Philibert ?

    En riant énormément. Les personnages sont très dessinés, les dialogues extrêmement léchés: Jean-françois Halin et Karine Angeli ont vraiment trouvé un ton. En revanche, quand il a fallu se mettre au travail, ça a été autre chose. Comment s’y prendre ? Puis dès que j’ai vu les films que Sylvain Fusée m’a donnés comme références, ça m’a parlé. Depuis toute petite, je suis fascinée par les films en costumes. Enfant, dès que je tombais sur l’un d’entre eux, j’étais envoutée par la télévision, prête à rentrer dans l’écran. Il y avait une beauté dans ces films : les robes, les cols, les coiffures, le port des actrices qui montaient à cheval en amazone… Je me souviens des gros plans où leurs yeux mangeaient l’image, les regards étaient profonds, la larme était belle, le désespoir tragique. Cet irréel, cet artifice qui, en plus, racontait des histoires pleines d’absolu, de naïveté, de belles valeurs, m’invitait à déconnecter d’une réalité qui m’intéressait beaucoup moins. Lors des essais costumes pour Philibert, j’ai retrouvé cette excitation de petite fille. J’avais déjà tourné des films en costumes comme Jean De La Fontaine, Le Défi mais jamais dans un rôle pareil. Ce qu’il y a de drôle avec Inès, c’est que c’est une princesse décalée. On utilise les codes de la princesse pour s’en amuser. C’est un emploi qui réclame un jeu antinaturel au possible qui, moi, m’est complètement naturel. Déjà, au Conservatoire, je préférais les rôles à la manière de Molière, Marivaux… J’avais l’impression de jouer vraiment. A l’inverse, dès que l’on avait des scènes contemporaines, je n’avais plus de repères, j’étais davantage déstabilisée.
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Télérama 3 étoiles
    Studio CinéLive 3 étoiles
    Libération 2 étoiles
    Première 2 étoiles
    Le Parisien 2 étoiles
    Ouest France 2 étoiles
    Le Monde 2 étoiles
    Technikart 2 étoiles
    Figaroscope 1 étoiles
    Le Journal du Dimanche 1 étoiles
    Les Inrocks 1 étoiles
    Le Nouvel Observateur 1 étoiles
    Les Cahiers du cinéma 1 étoiles

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    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    23 avis 4 étoiles
    15 avis 3 étoiles
    8 avis 2 étoiles
    13 avis 1 étoiles

    Casting : Les aventures de Philibert, Capitaine Puceau

      Réalisation
    Realisateur
      Scénario
    Scenariste
    Scenariste
      Acteurs
    Clotindre
    Philibert
    Martin
    Pénélope
    Mère Supérieure
    Galérien 2
    Maitre Des Tortures