Résumé du film Les chants du pays de ma mère
Un vieux chanteur kurde iranien, accompagné de ses deux fils musiciens, part à la recherche de son ex-femme, Hanareh. Celle-ci, chanteuse également, est passée de l’autre côté de la frontière, au Kurdistan Irakien où le pouvoir central s’est mis à bombarder la région. C’est l’épopée d’un peuple errant, tellement habitué à la guerre qu’il la prend comme un jeu, mais c’est par les chants et la musique qu’il montre son amour pour la vie.
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Les avis sur le film Les chants du pays de ma mère
Critiques : Les chants du pays de ma mère
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Cinélive

"Une virée sauvage dont le lyrisme éraillé monte crescendo jusqu’à un dernier sommet, proche de la folie, mais que l’immensité du paysage se charge vite de remettre à de justes proportions : minuscule dans un monde d’immense douleur."
Grégory Alexandre (article entier disponible dans Cinélive n°71, page 58)
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Les Inrocks

"Un film académique, prévisible mais très beau, sauvé de l’ennui par un humour roboratif."
Serge Kaganski (article entier disponible dans Les
Inrocks n°407, page 48)
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Télérama

" L'horreur est là, mais c'est la verve du réalisateur qui étonne et séduit. Exubérante et libre, sa mise en scène privilégie le rythme et la décontraction. On est dans un road-movie picaresque, avec quelques soudains élans de tendresse."
Pierre Murat (article entier disponible sur le site de
Télérama)
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Première

"Les métaphores édifiantes et une certaine sensiblerie gâchent en partie l’inspiration réelle de la mise en scène. Reste un témoignage fictionnel évidemment intéressant. "
O.D.B. (article entier disponible dans
Première n°319, page 44.)
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Libération

"Ghobadi s'essaie à une sorte de comique iranien dont on a peu d'exemples par chez nous et qui ressemble, par son outrance picaresque et jacassante, à certains déraillages de Kusturica, mais en moins contrôlés."
Didier PERON (article entier disponible sur le site de
Libération)
Notes du réalisateur
«La douleur et le drame font partie de ma vie, tout cela vient de mon enfance. Je recherche la sincérité avant tout, ce qui fait que lorsque je regarde dans le viseur d’une caméra, il faut que cela soit réel, sinon je ne tourne pas.»
«J’ai d’abord fait de la photographie, travaillé à la radio à des émissions pour enfants. J’ai fait mon service militaire et comme il y avait là un centre de jeunes cinéastes, je réalisais parallèlement des films. Quand je suis allé à Téhéran dans une faculté de cinéma, j’y ai passé huit ans alors que normalement quatre suffisent, parce que je devais assurer la vie de ma famille en même temps.»