Des paradoxes, les films de
Sam Peckinpah n’en manquent pas, ils sont comme les aimants qui trônent sur le bureau de
Dustin Hoffman dans
Les Chiens de paille, symboles de ces couples bancals, étranges, impossibles, qui traversent tous ses films : l’un face à l’autre, voués à s’attirer puis à se repousser sans cesse, et dont les relations se résument à un cycle jamais bouclé d’attractions et de répulsions. Mais l’antagonisme seul est l’énergie qui les maintient actifs.