Résumé du film Les CotelettesUn mec qui vient chez vous, sans prévenir, un dimanche soir, et qui toque à votre porte, soi-disant pour vous faire chier, c’est qu’il a une raison. Quelle raison ? Pourquoi vous faire chier "vous" ?
Ne lui posez pas la question. Claquez-lui la porte au nez et barricadez-vous si vous voulez que votre vie poursuive son cours normal. Moi j’ai voulu être sympathique. Je suis de gauche. J’ai fait entrer le mec. C’était un vieux. Vif et désagréable. Il n’est jamais sorti de ma vie. Il est là. Incrusté dans ma nuque comme une tique. Moi je suis incrusté dans quelque chose de moi mais qui m’oblige à rester dur. Le corps d’une femme.
Vous me direz : j’ai de la chance, et quelque part c’est vrai, j’en ai de la chance. Le seul problème c’est que cette femme, qui semble, apprécier mon galop, je ne sais plus si c’est Nacifa, l’amour de ma vie, ou bien une autre, beaucoup moins ragoûtante, qui me court après depuis un moment, précédée par un bruit de sapin qu’on débite à ma taille. 5 vidéos : Les CotelettesGalerie Photos : Les CotelettesLes avis sur le film Les Cotelettes
Caractéristiques du DVDImage : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 2.35
Son : Dolby Digital 5.1 Mono Anglais, Français, Espagnol, Italien.
Sous-titres : Français, Anglais, Allemand, Néerlandais et 2 autres langues Anglais pour sourds et malentendants.
Bonus :
- Entretien avec Bertrand Blier
- Rencontre avec Hugues le Bras, compositeur de la musique du film Notes Techniques| Son | Image | Packaging | Menu | Bonus |
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NOTES DE BERTRAND BLIERAutre chose que le cinéma…
" Les Côtelettes " ont marqué mes débuts tardifs d'auteur de théâtre. Pour moi, il s'agissait d'une expérience nouvelle. Le théâtre me semble plus sain et plus simple que le cinéma. Il y a les comédiens, le public, un seul cadrage, on recommence chaque soir. On y trouve quelque chose de l’ordre du sacrifice, et c’est pour cela que les gens y vont. Il est plus facile d’avoir les moyens au théâtre qu’au cinéma. On peut écrire une pièce pour trois ou quatre personnages dans un décor tout simple. Au cinéma, tout est compliqué, on manque toujours de moyens. J'avais envie de cette légèreté, de cette simplicité. ENTRETIEN AVEC PHILIPPE NOIRETComment avez-vous découvert LES CÔTELETTES ?
J’en ai d'abord entendu parler pour le projet théâtral. A l'époque, il n'était pas question de film. Mon agent, qui est aussi celui de Bertrand Blier, m’a demandé de lire la pièce et de lui donner mon avis. Je connaissais Bertrand, mais je n'avais jamais travaillé avec lui. Je me suis plongé dans ses mots et j'ai été emballé. Il y avait un ton, une force, tant dans le sujet que dans son traitement, qui me séduisait. J'ai eu très envie de le jouer. Tout a commencé comme cela. La suite est connue ; avec Michel Bouquet nous avons joué la pièce une saison à Paris et une autre en tournée dans toute la France. Même si c'est Bernard Murat qui a mis la pièce en scène, Bertrand était là, avec son écoute d'auteur et son œil de cinéaste… ENTRETIEN AVEC MICHEL BOUQUETQu'avez-vous ressenti en passant de la pièce au film ?
Si un autre que Blier avait réalisé le film, si un homme de théâtre avait filmé la pièce, j’aurais refusé de le faire.
Bertrand est un maître de la mise en scène et son écriture est magnifique. Je n’étais pas inquiet, mais curieux quand même. J’étais persuadé que les personnages possédaient suffisamment de réalité intérieure pour exister sous toutes les formes. Au théâtre, ces deux hommes se parlaient ; dans le film, tous les personnages prennent vie concrètement. Ils sont matérialisés et vivent ce qui n'était que raconté dans la pièce. On quitte le domaine du récit pour aller vers la farce. On découvre la Mort, ce personnage presque sympathique - elle ne fait que son travail, après tout. |
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