Résumé du film Les Deux MondesDans un monde parallèle, au village de Bégaméni, une tribu opprimée fait des incantations au ciel afin qu’un sauveur vienne les libérer du joug de Zotan, le tyran cannibale.
À Paris, dans le monde normal... Rémy Bassano est un petit restaurateur d’œuvres d’art timide, discret et sans histoires. Il est marié à Lucile avec qui il a deux enfants.
Un jour, Rémy retrouve son atelier inondé, il perd alors son travail et sa femme Lucile lui annonce brutalement qu’elle le quitte pour un autre. Il court chercher du réconfort chez ses parents et alors qu’il est en train de servir le café à ses nombreux frères et sœurs, il est aspiré dans le sol, traverse le temps et se retrouve à Bégaméni. Là, dans leur étrange village, les Bégaméniens l’accueillent comme le libérateur qu’ils espèrent depuis toujours.
À partir de ce moment-là, Rémy se trouve embarqué dans une aventure haletante. Il navigue de façon incontrôlée entre les deux mondes où il gère, dans l’un, sa rupture avec Lucile et dans l’autre, la libération d’un peuple, la guerre contre les hordes de Zotan, la construction d’un royaume et les problèmes quotidiens d’une population qui compte sur lui. 10 vidéos : Les Deux MondesGalerie Photos : Les Deux MondesLes avis sur le film Les Deux Mondes
Benoît Poelvoorde nous reçoit… entre Deux Mondes ! Bien avant la sortie d’ Astérix aux Jeux Olympiques, l’inégalable Benoît Poelvoorde enfile déjà la toge rouge d’Empereur pour Daniel Cohen dans Les Deux Mondes... Un homme ordinaire se voit propulsé messie d’un peuple en péril dans un monde loufoque et parallèle : la Bégaménie… Tel est le point de départ des Deux Mondes, film sympathoche on ne peut plus singulier dans le paysage du cinéma français. L’occasion pour nous de rencontrer le roi du film en personne, l’inégalable, l’incomparable, l’unique Benoit Poelvoorde. Rencontre Royale ! Notre critique : Les Deux Mondes Un voyage sympathoche !-
Comme Au Cinema

Avouons que l'idée de base des Deux mondes était plutôt alléchante, avec cette histoire d'un homme ordinaire, propulsé messie d'un peuple en péril dans un monde parallèle. Sur le papier, le scénario, étonnant et plutôt bien fichu, nous invite au voyage… Mais sur l'écran, on a parfois cette sensation un peu bizarre que quelque chose ne tourne pas rond. Bizarre, oui, car Benoît Poelvoorde excelle pourtant dans son rôle d'homme dépassé par la vie, qui doit reprendre les choses en main pour s'en sortir ; les costumes sont bien travaillés, les répliques croustillantes fourmillent, et les bonnes idées de mise en forme font légion (par exemple, les étranges traductions du bégamenien). Alors, où est le hic ??
Et bien, soyons réalistes, nous autres Français ne sommes pas fortiches pour réaliser ce genre de film mi-fantastique, mi-comédie, mi-historique… Là où les Américains auraient dépensé des millions de billets verts pour tourner la plus grande bataille de tous les temps, Daniel Cohen filme une scène de guerre à notre échelle – avec quelques lances et une poignée de figurants… Car même si on l'aurait souhaité, Les Deux Mondes n'a pas l'envergure d'un film de très grand spectacle – plus d'un bon petit film du dimanche soir à la téloche. Quoi qu'il en soit, il reste un long-métrage étonnant dans le paysage français, sympa à regarder, touchant et même drôle… Et si l'on reste un peu sur sa faim, finalement, c'est peut-être tout simplement qu'on en attendait trop.
Aurélie Maulard
Critiques : Les Deux Mondes -
20 Minutes

" Le choc entre la grisaille du quotidien et la fantaisie du monde alternatif offre d’amusantes situations et un humour bon enfant des plus réjouissants. "
C.V. (article entier disponible dans 20 Minutes du 21/11/07)
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Libération

" (…) Les deux mondes est une fantaisie d’aventure remarquable. Dans sa conception ambitieuse, et son interprétation d’abord."
Bayon (article entier disponible dans Libération du 21/11/2007)
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Le Parisien

" (…) une comédie très démarquée des « Visiteurs », et même nettement plus subtile et ingénieuse. "
P.V. (article entier disponible dans Le Parisien du 21/11/07)
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L'écran fantastique

" (…) des scènes souvent hilarantes (…) quelques images saisissantes (…) le film pâtit principalement de son principal atout, en la personne de Benoît Poelvoorde, qui a bien du mal à se départir de son personnage lunaire "
Yann Lebecque (article entier disponible dans L'écran fantastique n°281, page 16)
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Télé7Jours

" L’idée du scénario est épatante et fonctionne plutôt bien avant de s’étioler, faute de renouvellement."
J.B. (article entier disponible dans Télé7Jours n°2478, page 130)
Caractéristiques du DVDImage : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format du film respecté scope
Son : 5.1 Dolby Digital – Français
Sous-titres : Sous-titres partiels, anglais et pour sourds et malentendants
Image : Blu-Ray - 16/9 compatible 4/3 – 2.35
Son : Audio DTS HD High Resolution – Français
Sous-titres : Sous-titres partiels, anglais et pour sourds et malentendants
Bonus :
- Commentaires audio de Daniel Cohen
- L'envers des Deux Mondes (41 min): au plus près de la mise en scène avec Daniel Cohen et Benoît Poelvoorde (répétitions, essayages, tournage)
- Le tournage en Afrique du Sud (18 min): la création de Bégaméni, une aventure spectaculaire
- Scènes coupées (20min)
- Bêtisier (3 min)
- Bande-annonce (2 min)
- Galerie de dessins
- Un livret de croquis de 32 pages (Blu-ray uniquement) Interview de Daniel CohenAvant de vous définir comme réalisateur, vous vous présentez comme un dessinateur, pourquoi ?
Je dessine depuis l’âge de huit ans, c’est une véritable passion qui ne m’a jamais lâché. Enfant, je racontais déjà des histoires puisque je faisais des petites bandes dessinées. Chez moi, aujourd’hui encore, tout passe par le dessin, ça me sert à m’exprimer, à expliquer mes idées à mes collaborateurs. De même, quand j’écris un scénario, je pense comme un dessinateur, dans le sens où j’essaye toujours de reproduire les situations et les images que j’invente en me demandant si ça ressemble vraiment à ce que j’ai en tête. Interview de Benoît PoelvoordeQuelle est selon vous la principale qualité du scénario des Deux Mondes ?
Ce qui m’a séduit, c’est son originalité mais surtout sa poésie. L’idée qu’un homme puisse être surpris par ses propres richesses est une belle idée. J’aimais aussi qu’à trop vouloir faire le bien, le héros finisse par faire le mal. Qui n’a pas rêvé un jour de devenir roi ? Imaginez un type passant de la vie la plus calme possible à des aventures les plus extravagantes. Ce que j’ai apprécié dans l’écriture, c’est qu’on puisse faire rire sans tabou avec, en même temps, beaucoup de délicatesse. Daniel Cohen, le scénariste et réalisateur du film, ne respecte pas les idées reçues. Et quand il fait dire à ses personnages : « On n’en a rien à foutre de la liberté ! », ça me plaît. |
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