Les grands s'allongent par terre

Les grands s'allongent par terre
Grands acteurs pour petit film
(France)
Genre : Drame - Duree : 1H17 mn
Distributeur : Pyramide
Sortie en salles le 16 Juillet 2008
Année de production : 2008

Résumé du film Les grands s'allongent par terre

Gena aura bientôt 16 ans, mais aujourd’hui c’est à son père qu’elle doit envoyer une carte d’anniversaire. Qu’est-ce qu’elle peut bien lui écrire, elle ne le connaît pas. Louis a reçu la carte de sa fille, elle s’est plantée dans l’âge. Qu’est-ce que ça peut faire ? Cela fait un bail que tout le monde l’a abandonné. Mais Gena décide de partir à la recherche de Louis. Elle file dans une ville où elle n’a jamais mis les pieds. Elle trouve la rue, elle reconnaît un gars qui s’active à faire des allers-retours en courant. Qu’est-ce qu’il est en train de foutre ? À cet instant son cœur s’accélère...

Galerie Photos : Les grands s'allongent par terre

    • Les grands s
    • Les grands s
    • Les grands s

Les avis sur le film Les grands s'allongent par terre

 
 

    Notre critique : Les grands s'allongent par terre

      Grands acteurs pour petit film

    • Comme Au Cinema
      Comme Au Cinema

      À l’instar des films de genre, peut-on trouver des codes communs aux « petits » films français dit « d’art et d’essai » ? À force de vision et en sortant du premier long-métrage d’Emmanuel Saget, on est en droit de se poser la question.

      Il semblerait qu’il faille opter pour un « sujet douloureux », y consacrer une approche « différente », y semer des acteurs inconnus (mais souvent très bons) et emballer le tout dans une réflexion « esthétique ». Chose promise, chose due, Emmanuel Saget offre ici la panoplie du parfait petit film français : titre douteux, pitch plombant, mise en scène hasardeuse et acteurs formidables. On le reconnaît volontiers, cette mixture donne parfois naissance à des chef-d’œuvres hexagonaux. Mais, quand ce n’est pas le cas, le « petit-film-français » a souvent cet effet légèrement soporifique, limite énervant…

      Les grands s’allongent par terre fait partie de la seconde catégorie. Une ado « écorchée » part à la recherche du père qu’elle n’a jamais connu. Elle fuit sa mère et son lotissement pour trouver un homme seul et névrosé. Du plan séquence au plan fixe, des murmures aux cris, du silence à la violence, Emmanuel Saget traite son sujet avec la subtilité d’un ado torturé. Résultat, on n’accroche pas. Gena énerve, le père fait rire, les plans esthétisants agacent. Pas la peine d’en rajouter, les grands de Saget nous ont mis à terre.
      Mathilde Grosjean

    Critiques : Les grands s'allongent par terre 1 étoiles

    • Première
      Première

      " Emmanuel Saget ne prend pas le chemin le plus facile pour ses débuts mais ses choix radicaux et assumés font de ses personnages fêlés des êtres qui nous touchent. "
      I.D. (article entier disponible dans Première n°378, page 87.)
    • Télérama
      Télérama

      " (…) le film s'enferme parfois dans une noirceur maladroite, presque forcée. Sa radicalité finit pourtant par convaincre, en partie grâce à la fureur brute, à l'éperdu désir de vivre du personnage principal. "
      Cécile Mury (article entier disponible dans Télérama n°3053, page 39)
    • Les Inrocks
      Les Inrocks

      " (…) d’une radicalité louable mais un peu trop théorique et forcée. "
      S. K. (article entier disponible dans Les Inrocks n°659, page 50)
    • TéléCinéObs
      TéléCinéObs

      " (…) on ne marche pas."
      A.L.D. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2280, page 14)
    • CinéLive
      CinéLive

      " Misant sur une dynamique lente et posée, le film plonge le spectateur dans une profonde torpeur (...) "
      C.S. (article entier disponible dans Cinélive n°126, page 44)

    Entretien avec la réalisatrice

    De la peinture au cinéma

    Jusqu’à 22-23 ans, je voulais être peintre. Encore aujourd’hui, je dessine un petit peu. Les positions des gens dans certains lieux, les positions de l’attente dans les gares, sous les abribus, ou chez le docteur m’intéressent beaucoup pour la mise en scène. Vers 20 ans, j’ai troqué un appareil photo pour une caméra super 8, mes premiers plans étaient courts, fixes, avec quelque chose d’un battement de cœur. Je filmais la rue, la nuit, je recherchais un souffle dans la ville, les arbres, les feux clignotants. J’ai tout de suite abordé la ville comme l’intérieur d’un corps, un corps malade, asthmatique. J’ai fait beaucoup de carnets filmiques en super 8 puis en 16, des films sans narration. Puis une première fiction en vidéo et un autre court en super 16, Jèsu Dolar.
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Comme au Cinema 1 étoiles
    Première 3 étoiles
    Télérama 2 étoiles
    Les Inrocks 2 étoiles
    TéléCinéObs 1 étoiles
    CinéLive 1 étoiles

    Voir en détail

    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    9 avis 4 étoiles
    9 avis 3 étoiles
    6 avis 2 étoiles
    9 avis 1 étoiles

    Casting : Les grands s'allongent par terre

      Réalisation
    Realisateur
      Scénario
    Scenariste
      Acteurs
    Le Père
    Gena
    La Mère
    L'Amie
     

    Box-office au 08 Janvier 2010

    • 1ère semaine IDF : 294 entrées
    • Cumul IDF : 317 entrées