CinéLive:
"Il n’a de recours à aucun trucage et c’est par un très élémentaire jeu de cadres et de raccords qu’il donne à voir la dématérialisation de son personnage."
Xavier Leherpeur (article entier disponible dans Cinélive n°72, page 70)
Studio Magazine :
"Plus métaphysique que fantastique, ce premier film de Jean-charles Fitoussi, épuré à l’extrême, nous invite à réfléchir sur notre rapport au temps."
T.B. (article entier disponible dans Studio Magazine n°193, page 47)
Télérama :
"C'est son pari un peu fou. Sur une trame évidemment tragi-comique tenir dans le même écart le vaudeville et le drame. A plat telle trouvaille burlesque. A plat tel sort funeste."
François Gorin (article entier disponible sur le site de
Télérama)
Chronic’art :
"Récit fantastique d’une anomalie aussi fascinante que profondément ridicule, déployant d’extraordinaires moments de terreur comique (…), Les Jours où je n’existe pas est aussi l’histoire d’un amour impossible conduisant à un crime, une suppression plutôt, plus radicale encore qu’un meurtre hitchcockien."
Jean-Philippe Tessé (article entier disponible sur le site de
Chronic’art)
Libération :
"On l'aura compris, Jean-charles Fitoussi travaille dans un registre de fantaisie mi-cocasse mi-lugubre de peu d'usage dans le cinéma français"
Didier Peron (article entier disponible sur le site de
Libération)
Le Monde :
"C'est surtout l'occasion pour lui d'éprouver une mise en scène, toute de rigueur et de simplicité composée. Peu de mouvements. Des cadres qui soulignent le dénuement et veulent porter le regard sur l'essentiel."
(article entier disponible sur le site du
Monde)