Comment se sent‐on juste avant la sortie de son premier long métrage dans un rôle principal ?
C’est affolant ! Tout mon champ de vision se réduit à la perspective du film. Tout n’est plus tourné que vers ça ! C’est névrotique, égocentrique et en même temps exaltant !
L’impro sur le tournage ?
Je connaissais le synopsis, mais chaque jour on ouvrait un nouveau chantier, et j’arrivai sur un décor différent ! C’était passionnant. La difficulté c’est qu’on n’a prise sur rien ; ce n’est pas rassurant et en même temps, c’est un moteur qui permet de tout exploiter à fond !