Qu'est-ce qui vous a donné envie de tourner le film ?
C'est la grande sincérité du projet qui m'a séduit -une sincérité au service d'une vraie histoire. Comme j'écris moi-même un peu, je suis particulièrement sensible à un scénario abouti, avec des personnages de fond et une histoire dense. J'ai trouvé qu'il y avait là un véritable univers et, surtout, une absence totale d'esbrouffe. Je n'avais pas le sentiment que Frédéric Balekdjian cherchait à séduire en faisant du cinéma, mais qu'il se servait pour raconter ce qu'il avait sur le cœur.