Inspiré du poème de Victor Hugo Les Pauvres Gens Résumé du film Les neiges du KilimandjaroBien qu’ayant perdu son travail, Michel vit heureux avec Marie-Claire. Ces deux-là s’aiment depuis trente ans… Leurs enfants et leurs petits-enfants les comblent… Ils ont des amis très proches… Ils sont fiers de leurs combats syndicaux et politiques…
Leurs consciences sont aussi transparentes que leurs regards.
Ce bonheur va voler en éclats avec leur porte-fenêtre devant deux hommes armés et masqués qui les frappent, les attachent, leur arrachent leurs alliances, et s’enfuient avec leurs cartes de crédit.
Leur désarroi sera d’autant plus violent lorsqu’ils apprendront que cette brutale agression a été organisée par l’un des jeunes ouvriers licenciés en même temps que Michel, par l’un des leurs…
Michel et Marie-Claire vont peu à peu s’apercevoir que leur agresseur, Christophe, n’a agi que par nécessité. En effet, il vit seul avec ses deux petits frères et s’en occupe admirablement, veille à leurs études comme à leur santé… Séances : Les neiges du KilimandjaroCe film est projeté dans 1 salle en France 4 vidéos : Les neiges du KilimandjaroGalerie Photos : Les neiges du KilimandjaroLes avis sur le film Les neiges du Kilimandjaro
Critiques : Les neiges du Kilimandjaro -
Studio CinéLive

" Guédiguian s'aventure, lui, sur le terrain gonflé du conte moral, du mélo solaire (...) sans jamais basculer dans une mièvrerie condescendante.(...) Réunissant un casting parfait mêlant habitués (Darroussin, Ascaride) et nouveaux (Demoustier), il signe une oeuvre populaire à l'humanité joyeuse et bouleversante. "
T.C (article entier disponible dans Studio CinéLive n°32, page 31)
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Télérama

" Meilleur Guédiguian depuis une petite décennie, Les Neiges du Kilimandjaro est un passionnant film de crise (...) . "
Louis Guichard (article entier disponible dans Télérama n°3227, page 62)
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Paris Match

" Et si le magnifique couple formé par Darroussin et Ascaride fait monter les larmes aux yeux, ce n'est nullement parce qu'ils se prennent pour les saint Vincent de Paul de l'Estaque, mais parce qu'il montre ce qu'est la vraie noblesse."
Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°3261, page 24)
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Le Journal du Dimanche

" (...) On se laisse embarquer dans cette fable militante, volontairement utopiste et revigorante, qui réussit à ménager le suspense. "
Barbara Théate (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 13/11/2011)
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20 Minutes

" Y a de l'amour, de la joie et une infinie délicatesse dans ce film chauffé au soleil marseillais. "
C.V. (article entier disponible dans 20 Minutes du 16/11/2011)
Critique Cannoise : Les neiges du Kilimandjaro -
Libération

"Les Neiges du Kilimandjaro est un grand film mélancolique, qui prend acte que le rêve est brisé, que le Front National tapine aux portes d’une exaspération sociale montante, mais qui ne renonce pas pour autant à l’utopie."
Gérard Lefort (article entier disponible dans Libération du 16/05/2011)
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Le Monde

" Un film de gauche qui assume pleinement une veine esthétique populaire, sa naïveté, une certaine bonne conscience humaniste. Une chronique d'une solidarité qui n'a d'autre ambition que de 'réenchanter le monde'. "
Jean-Luc Douin (article entier disponible dans Le Monde du 17/05/2011)
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Les Cahiers du cinéma

" Robert Guédiguian mélange le mélodrame heureux (...) et la noirceur sociale aux destins imbriqués (...) . "
Jean-Sébastien Chauvin (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°672, page 54).
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Première

" Emule de Jaurès, Michel (Daroussin, impérial) se rêve en justicier solitaire, et son beau frère, détroussé lui aussi, se verrait bien en Charles Bronson. La force du film tient justement à cette mise à l'épreuve idéologique, tension formidable qui consiste moins à faire le procès des coupables qu'à remettre en cause les victimes. "
G.L. (article entier disponible dans Première n°417, page 51.)
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VSD

" Robert Guédiguian confronte ses aspirations humanistes à une réalité sociale brutale. Avec cette capacité à déceler chez ses personnages une bonté qui rend son cinéma si nécessaire. "
O.B. (article entier disponible dans VSD n°1786, page 76)
Entretien avec Robert GuédiguianComment est venue l’idée de prendre comme point de départ le poème de Victor Hugo, Les Pauvres Gens ?
En 2005, en rédigeant un texte où j’appelais à voter contre la Constitution européenne, j’avais, pour désigner de manière un peu générale «les nouvelles formes de la classe ouvrière», fait référence aux Pauvres Gens du poème de Victor Hugo. C’est à cette occasion que je l’ai relu. La fin du poème, c’est à dire l’adoption des enfants de la voisine décédée par le pauvre pêcheur, qui dit « nous avions cinq enfants, cela va faire sept» et qui découvre que sa femme l’a devancé en les ramenant chez eux, est absolument bouleversante. Un tel élan de bonté, un tel excès de cœur, c’est exemplaire. Et, en plus, il y a cette concordance, ce geste amoureux des deux personnages, l’homme et la femme, qui sont à égalité dans la générosité. J’ai immédiatement pensé que ça ferait une magnifique fin de film. Il ne restait plus qu’à trouver un chemin contemporain pour arriver à cette fin là. |
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