Ce film est, à priori, moins directement autobiographique que vos films précédents…
C’est vrai, Florence et moi, nous ne sommes pas parties de situations, de faits autobiographiques. Ni elle, ni moi ne sommes tombées amoureuse de notre voisin… Mais les sentiments, ceux des personnages, ceux du film, nous les connaissons bien. Les sentiments, eux, sont autobiographiques. Pour PETITES et LA VIE NE ME FAIT PAS PEUR, nous étions parties de notre enfance et de notre adolescence, de chose qui nous étaient arrivées, mais aussi de souvenirs, d’émotions et de sentiments, nous cherchions avant tout un état d’adolescence.