Les Toits De Paris rappelle Vodka Lemon, l’un de vos précédents films.
Oui, c’est une sorte de
Vodka Lemon sur la France. Un film sur la décadence. Sur la défaite des systèmes humains. Communiste dans
Vodka Lemon, capitaliste pour Les toits de Paris. La richesse des pays développés produit des sas où sont entassés ceux qui ont perdu toute valeur. Quand on a dépassé l’âge où l’on est productif et indépendant, on entre dans la salle d’attente... Les humains sont étiquettés comme des denrées périmées, et parqués avant le passage des poubelles. Comment, en Occident, le bien-être de certains peut-il cohabiter avec autant de souffrance ?