Résumé du film Louise Bourgeois : l'araignée, la maîtresse et la mandarineUne incursion dans l'univers de Louise Bourgeois, dont l'œuvre protéiforme traverse les 20e et 21e siècles.
Louise Bourgeois se consacre à la sculpture depuis 1949. Elle a côtoyé les principaux mouvements artistiques, tout en préservant farouchement son indépendance d'esprit, et sa manière incroyablement inventive et troublante. En 1982, à l'âge de 71 ans, elle devient la première femme à être honorée d'une rétrospective au MoMA, à New York. L'artiste lève le voile sur ses secrets d'enfance, source de ses traumatismes, qui se reflètent dans ses sculptures et ses installations, dont la caméra explore la troublante magie.
« Certaines personnes sont tellement obsédées par le passé qu’elles en meurent. Si votre volonté est de refuser d’abandonner le passé, vous devez le récréer. Vous devez faire de la sculpture. »
Louise Bourgeois Séances : Louise Bourgeois : l'araignée, la maîtresse et la mandarineCe film est projeté dans 1 salle en France 1 vidéo : Louise Bourgeois : l'araignée, la maîtresse et la mandarineGalerie Photos : Louise Bourgeois : l'araignée, la maîtresse et la mandarineLes avis sur le film Louise Bourgeois : l'araignée, la maîtresse et la mandarine
Critiques : Louise Bourgeois : l'araignée, la maîtresse et la mandarine -
A Nous Paris

" Une œuvre monumentale décryptée dans ce documentaire qui capte, à travers archives et interviews de cette doyenne de l’art, toute sa force et sa fragilité émotionnelle, attrapant ainsi dans sa toile la complexité de cette femme artiste.
Fabien Menguy (article entier disponible dans A Nous Paris du 7 décembre)
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Les Inrocks

"Rythmé de visites d'expositions, ce documentaire émouvant n'a pas vocation à résumer sa personne, son oeuvre, mais à nous donner le goût, le parfum sublime effréné par son destin d'artiste longtemps maudite".
Thomas Pietrois-Chabassier (Article entier disponible dans les Inrocks du mercredi 09 décembre 2009)
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Le Monde

"Le beau film-portrait (...) joue sur le contraste entre ce petit bout de femme, dont le destin a épousé celui de l'art du XXe siècle, et les icônes démesurées qu'elle lui a offertes".
Isabelle Regnier (Article entier disponible dans le Monde du 09 décembre 2009)
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Figaroscope

" Admirable portrait d'une femme d'exception devenue une icône de l'art "
(article entier disponible dans Figaroscope du 10/12/2009)
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Positif

« La voix de celle qui dit ne jamais pleurer se brise. A 83 ans, les larmes coulent. Les vôtres aussi, peut-être. »
E. O’N. (article entier dans Positif)
Notes d'Amei Wallach, co-réalisatrice de Louise BourgeoisLe matin du 28 mai 1993, Marion Cajori et moi-même arrivâmes dans le studio de Louise Bourgeois à Brooklyn pour notre premier jour de tournage. Marion était une réalisatrice primée qui venait de réaliser le portrait de la peintre Joan Mitchell. En tant que critique d’art, j’avais déjà écrit beaucoup d’articles sur les plus grands artistes de notre temps, notamment Louise. Mais ni Marion ni moi n’étions préparées au magnétisme qui se dégageait lors des premiers pas de Louise devant la caméra. L'art de Louise BourgeoisA l’âge de 96 ans, Louise Bourgeois est considérée comme l’une des plus grands artistes en activité.
Grâce à un voyage extraordinaire à l’intérieur de sa propre psyché, elle produit de nouvelles formes dans tous les domaines : peinture, sculpture, imprimés, dessins, collages, installations et constructions monumentales. Elle peut tout autant créer des formes ondulatoires dans du marbre qu’utiliser une ancienne robe de sa mère dans une de ses sculptures, recycler une bouteille de parfum Shalimar ou une vieille chaise électrique. Louise Bourgeois, biographieNée de Joséphine et Louise Bourgeois le jour de Noël en 1911, elle passe son enfance à Choisy-le-Roy où ses parents tiennent un atelier de restauration de tapisseries.
En 1914, la première guerre mondiale éclate. Son père s’enrôle dans l’armée française. Elle a trois ans quand il est blessé, et sa mère emmène alors la jeune Louise visiter les hôpitaux de guerre. Elle vivra l’absence de son père comme un abandon et une blessure, thèmes récurrents de son travail. Louise Bourgeois et New YorkEn 1937, elle rencontre l'historien d'art américain Robert Goldwater. Elle l'épouse et s'installe avec lui à New York dès l'année suivante. C'est là qu'elle entre en relation avec le milieu des surréalistes, dont la plupart ont quitté la France pour les États-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale. Louise Bourgeois et la sculptureLe monde de l’art a été dominé par les théories de la forme qui priment sur tout le reste. Bien que Louise soit une maître dans la forme, ce sont les émotions qu’une sculpture évoque qui l’intéresse.
Après avoir longtemps été ignorée, elle devient une héroïne. Le mouvement féministe fait d’elle une icône, bien qu’elle se soit toujours définit comme artiste, et pas comme femme-artiste. |
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