=> Voir notre dossier Quand les animaux prennent le pouvoir au ciné !
Résumé du film Lucas, fourmi malgré lui
Lucas Nickle, 10 ans, introverti, n'a pas d'amis et se fait constamment marcher sur les pieds par les enfants du quartier. Frustré, il passe ses nerfs régulièrement sur les fourmis sans défense installées devant chez lui. C'est ainsi que la colonie de fourmis l'a surnommé « le Destructeur ». Zoc, le sorcier fourmi, décide de mettre au point une potion secrète qui réduit Lucas à la taille d'une fourmi, mettant ainsi fin aux problèmes de la fourmilière. Avec l'aide de Hova, la fourmi nurse au grand cœur, Lucas va devoir apprendre à devenir une fourmi, pour gagner leur confiance, être accepté, retrouver sa liberté et sa taille humaine normale. C'est en vivant dans ce nouveau monde au sein même de la colonie que Lucas va comprendre l'importance de la famille, des amis et retrouver confiance en lui…et apprendre à défendre la colonie des exterminateurs extérieurs !
La dernière fois que je lui avais parlé (l’unique fois que je lui avais parlé) je l’avais eu au téléphone. Une voix grave reconnaissable entre mille. Cette fois, attention, on passe à l’étape supérieure et l’on se rencontre pour de vrai au bar de l’Hôtel Bristol à Paris, tout ça parce qu’il prête sa belle voix à Zoc, le sorcier à six pattes de Lucas, fourmi malgré lui. Bruno Salomone est déjà là, on est les premières, youpi tralala. Allez, soyons fous, hein, on se fait la bise, après tout, on s’est déjà parlé au téléphone, alors bon... On s’installe, jette un coup d’œil aux questions, boit un verre de jus d’orange, on discute, on papote… Pour l’instant, tout va bien. Comme dirait l’autre, le plus dur c’est pas la chute, c’est l’atterrissage. Et là, juste au moment où Anna appuye sur Rec… On s’envole sur une autre planète.
Lucas Fourmi Malgré lui est le type même de dessin animé idéal pour rafraîchir vos bambins en ces chaleurs estivales, en leur offrant, entre deux châteaux de sable, une petite séance ciné. Qu’on se le dise de suite, on est loin – très loin – du graphisme ultra réaliste et réussi des films d’animation des grands studios comme Pixar ou des niveaux de lecture passionnants à tout âge comme chez Dreamworks. Ici, le scénario et les dessins sont on ne peut plus basiques, les personnages assez communs.
Comme son titre l’indique, le film nous raconte l’histoire d’un petit garçon, Lucas, qui se retrouve bien malgré lui de la taille d’une fourmi et contraint à vivre comme la colonie de ces p’tites bestioles qui peuple son jardin. Il apprendra ainsi – et nous pas la même occasion – que les fourmis ne sont pas que des petites bêtes qui envahissent parfois nos jardins ou terrains de camping – c’est d’saison ! -, elles ont aussi un cœur, sont très généreuses et courageuses pour leur petite taille. Telle est la gentillette leçon de cette (gentillette) histoire !
" (…) Petit bijou signé John A. Davis, bourré de bonne humeur, de gags, d’émotion et même de quelques touches d’insolence façon Shreck."
R.S.-C. (article entier disponible dans Le Parisien du 09/08/06)
Télérama
" Malgré le puissant effet de déjà-vu (…), cette petite histoire rondement menée ne manque ni d’humour ni de fraîcheur."
Cécile Mury (article entier disponible sur le site de Télérama)
L'express
" Grâce aux images de synthèse, John A. Davis travaille en effet librement les perspectives et les volumes au point de surpasser en ampleur les tentatives précédentes. "
Julien Welter (article entier disponible dans L'express Mag n°2875, page 42)
TéléCinéObs
" Ce cartoon écolo, qui pioche allègrement chez ses prédécesseurs ‘Fourmiz’ et ‘1001 Pattes’, joue à fond la carte du second degré et bénéficie côté mise en scène des prouesses autorisées par la 3D. "
Xavier Leherpeur (article entier disponible dans TéléCinéObs)
Libération
" Si morale et intérêt il y a, dans ce divertissement puéril enlevé (…), c'est donc dans ce message offert à la méditation collective : ‘Seules les différences peuvent renforcer notre colonie’ "
(article entier disponible sur le site de Libération)
Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 - Format 1.77 Son : Dolby Digital 5.1 Anglais, Français, Néerlandais Sous-titres : Français, Anglais, Néerlandais, Arabe.
Bonus :
- 7 mini dessins animés
- Scènes inédites
- Economiseur d'écran
- Les coulisses de l'animation vues par les fourmis
- Bande annonce originale
Notes Techniques
Son
Image
Packaging
Menu
Bonus
4/5
4/5
3/5
4/5
2/5
Test DVD
Les rayons dvd voient débarquer un nouveau cru dans l’avalanche des films d’animation. Lucas fourmi malgré lui est le petit dessin animé qui fait plaisir. De facture générale très satisfaisante, le transfert offre un rendu des plus honorables agrémenté d’un menu très sympa dans un esprit écolo. Est proposée également une quantité infinie de langues, de quoi ravir le plus grand monde.
Les bonus présentés nous laissent relativement sceptiques. On trouve un documentaire sur les coulisses de l’animation vues par les fourmis qui n’est pas franchement folichon. Sept mini dessins animés étoffent la galette mais il est "difficile" de les mettre en version française. Des efforts sont fournis sur l’interactivité mais le contrat n’est que partiellement rempli.
Un monde fantastique au fond du jardin. Mais il faut devenir aussi petit qu'une fourmi pour y entrer…
Avec Lucas, Fourmi Malgré Lui, John Davis, créateur de Jimmy Neutron : Un Garçon Génial nous invite à découvrir « un univers inconnu, un monde secret, que vous côtoyez chaque jour dans votre jardin, sans même vous en rendre compte ».
Zoc et Hova
Zoc, le sorcier, est une fourmi sérieuse, responsable et terriblement anxieuse, qui se bat sans relâche pour la sécurité de la colonie.
À l'inverse, sa petite amie, l'infirmière Hova est une créature enjouée dont rien n'entame la bonne humeur. Elle seule arrive à dérider Zoc et à le sortir, par d'habiles chatouillis, de ses accès de mélancolie. Convaincue que Lucas est réformable (alors que Zoc ne croit plus en l'Homme), elle prend en main son éducation et noue avec lui une étroite et chaude complicité.